La clinique du gynécologue impliqué dans le réseau de trafic humain, démantelé la semaine dernière au Liban, a été définitivement fermée et scellée par la police, sur ordre du ministère de la Santé.
Le ministère a également annoncé avoir retiré à R. A. et à une infirmière, également impliquée, le droit d'exercer.
Avec l'aide de l'infirmière, le gynécologue aurait pratiqué plus de 200 avortements sur les esclaves sexuelles victimes de ce réseau, considéré comme le plus important au Liban depuis 2011.
Non moins de 75 jeunes femmes avaient été libérées dans le cadre de cette opération de police.
La clinique du gynécologue impliqué dans le réseau de trafic humain, démantelé la semaine dernière au Liban, a été définitivement fermée et scellée par la police, sur ordre du ministère de la Santé.
Le ministère a également annoncé avoir retiré à R. A. et à une infirmière, également impliquée, le droit d'exercer.
Avec l'aide de l'infirmière, le gynécologue aurait pratiqué plus de 200 avortements sur les esclaves sexuelles victimes de ce réseau, considéré comme le plus important au Liban depuis 2011.
Non moins de 75 jeunes femmes avaient été libérées dans le cadre de cette opération de police.


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