Rechercher
Rechercher

Économie - Liban - Indicateur

Rendement de la dette extérieure : le Liban en milieu de tableau

Selon Merrill Lynch, la dette externe du Liban a enregistré le 17e plus faible taux de rendement parmi 70 pays émergents.

Selon la banque d'investissement américaine Merrill Lynch, la dette externe du Liban a enregistré des rendements à hauteur de 0,88 % sur les deux premiers mois de 2016.
Ce taux de rendement est le 29e taux le plus faible parmi 70 marchés émergents pris en compte par l'étude, rapportée par le Lebanon This Week de la Byblos Bank. La moyenne des taux de rendement de ces pays émergents a atteint 1,87 % sur la même période.
Le Liban possède aussi le 11e plus faible taux sur 23 pays de la région Moyen-Orient et Afrique sur les deux premiers mois de 2016 devant les Émirats arabes unis (+0,77 %), Bahreïn (-0,8 %) ou encore l'Irak (-4,97 %), qui occupe la dernière place de ce classement.
En parallèle, la dette externe du Liban a enregistré un taux de rendement de 1,11 % en février, ce qui en fait le 15e taux le plus faible parmi les pays de la zone Ceemea sur cette période et le 23e parmi les marchés émergents, dont la moyenne des taux de rendement sur ce seul mois a atteint 1,64 %. Le taux de rendement libanais est par ailleurs le 6e plus faible parmi les 23 pays de la région Moyen-Orient et Afrique inclus dans l'étude de Merrill Lynch.
Dans le classement de la banque américaine, l'indice de la dette souveraine du Liban représente 3,4 % de l'indice global, soit le 4e taux le plus élevé des pays de la zone Ceemea et le 8e plus élevé des économies émergentes.
Enfin, Merrill Lynch a indiqué que le spread sur les eurobonds a clôturé fin juillet à 496 points de base – contre 408 points sur la même période un an plus tôt –, ce qui représente le 20e plus grand écart de la région Ceemea et le 30e parmi les marchés émergents.

Selon la banque d'investissement américaine Merrill Lynch, la dette externe du Liban a enregistré des rendements à hauteur de 0,88 % sur les deux premiers mois de 2016.Ce taux de rendement est le 29e taux le plus faible parmi 70 marchés émergents pris en compte par l'étude, rapportée par le Lebanon This Week de la Byblos Bank. La moyenne des taux de rendement de ces pays émergents a atteint 1,87 % sur la même période.Le Liban possède aussi le 11e plus faible taux sur 23 pays de la région Moyen-Orient et Afrique sur les deux premiers mois de 2016 devant les Émirats arabes unis (+0,77 %), Bahreïn (-0,8 %) ou encore l'Irak (-4,97 %), qui occupe la dernière place de ce classement.En parallèle, la dette externe du Liban a enregistré un taux de rendement de 1,11 % en février, ce qui en fait le 15e taux le plus faible...
commentaires (2)

DU CHARABIA ! EN TANT QU,IGNARE... COMME LE COMMUN DES LIBANAIS... ECLAIREZ NOTRE LANTERNE EN TERMES ET PAROLES EXPLICATIVES TELLE L,AUGMENTATION DE LA DETTE TRIMESTRIELLEMENT ET ANNUELLEMENT ET LES DECISIONS PRISES... SI PRISES... POUR LA REDUIRE OU ARRETER L,HEMORRAGIE.... PAR EXEMPLE PLUS DE SALAIRES AUX AUTO-PROLONGES... TOUT LE RESTE C,EST INVITER LES LIBANAIS A LIRE DANS UN LIVRE CHINOIS AUX MULTIPLES DIALECTES... !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 06, le 18 mars 2016

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • DU CHARABIA ! EN TANT QU,IGNARE... COMME LE COMMUN DES LIBANAIS... ECLAIREZ NOTRE LANTERNE EN TERMES ET PAROLES EXPLICATIVES TELLE L,AUGMENTATION DE LA DETTE TRIMESTRIELLEMENT ET ANNUELLEMENT ET LES DECISIONS PRISES... SI PRISES... POUR LA REDUIRE OU ARRETER L,HEMORRAGIE.... PAR EXEMPLE PLUS DE SALAIRES AUX AUTO-PROLONGES... TOUT LE RESTE C,EST INVITER LES LIBANAIS A LIRE DANS UN LIVRE CHINOIS AUX MULTIPLES DIALECTES... !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 06, le 18 mars 2016

  • Messieurs du lobby des banques Libanaises, je vous prie de cesser de brouiller les cartes et de tourner autour du pot a travers des articles confusement opaques.En ce qui me concerne la situation de la dette publique au Liban est on ne peut plus claire. Elle a plus que decuple en 23 ans passant de $7 milliards en 1993 a $75 milliards en 2016, et elle va plus que tripler en 2031,c'est a dire dans 15 ans, en atteignant $248 milliards a cette date. Tout le reste ne serait que verbiage creux a l'usage des ignorants en matiere de finances.Ce que tout citoyen sincere et aimant son pays aurait voulu lire dans cette rubrique aurait ete les premices d'un plan de restructuration et de repaiement de cette dette qui incluerait une reduction de deux pour cent de l'interet moyen des bons du tresor presentement detenus a 67% par des Libanais.

    George Sabat

    09 h 58, le 18 mars 2016

Retour en haut