Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Belgique

Opération antiterroriste à Bruxelles : deux fugitifs recherchés

Le suspect abattu avait en sa possession un drapeau de l'EI, une kalachnikov et un livre sur le salafisme.

Les forces de police belges ont essuyé des tirs lors d’une perquisition en banlieue de Bruxelles. Nicolas Maeterlinck/AFP

Deux personnes étaient « activement recherchées » hier après l'opération de police déclenchée la veille à Bruxelles, liée aux attentats de Paris, et qui s'est soldée par la mort d'un Algérien de 35 ans apparemment lié à l'organisation État islamique (EI). Le Premier ministre Charles Michel a exhorté la population belge à « rester calme et garder son sang-froid », dans une brève déclaration à la presse. Il s'exprimait après un conseil national de sécurité, réunion des principaux ministres et responsables des services de sécurité belges, qui a décidé le maintien de l'alerte antiterroriste au niveau 3 (sur 4 possibles), ce qui signifie que « la menace est possible et vraisemblable », a-t-il souligné.
Pour rappel, une perquisition de routine visant un appartement de la commune bruxelloise de Forest, dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris, a dégénéré en fusillades mardi après-midi. Une vaste opération de police a été déclenchée, au cours de laquelle un suspect a été tué. À côté du cadavre de cet homme identifié comme Mohammad Belkaïd, né le 9 juillet 1980, ont été découverts « une Kalachnikov ainsi qu'un livre sur le salafisme », a précisé un porte-parole du parquet fédéral, Thierry Werts, lors d'une conférence de presse, hier. « Un drapeau de l'État islamique a également été retrouvé dans l'appartement » visé par cette perquisition, a rapporté M. Werts. En séjour illégal en Belgique, Mohammad Belkaïd n'était connu de la justice du royaume que pour un « vol simple » en 2014. « Deux personnes, qui se trouvaient vraisemblablement aussi dans l'appartement et dont l'identité est encore inconnue, ont réussi à prendre la fuite et sont activement recherchées », a ajouté le porte-parole. La police a diffusé en interne le portrait-robot de l'un des fugitifs, selon plusieurs médias belges. L'individu « est de type nord-africain, âgé entre 25 et 28 ans. Il mesure 1 m 85 (...), a le teint mat et portait une casquette blanche », selon le quotidien La Dernière Heure.
Dès mardi soir, le parquet fédéral avait précisé que le suspect tué n'était pas Salah Abdeslam, soupçonné d'avoir eu au moins un rôle-clé de logisticien dans les attentats et activement recherché depuis quatre mois. L'opération de mardi (une perquisition parmi les « plus de 100 » effectuées en Belgique depuis le 14 novembre) visait plutôt « l'entourage d'un ou de plusieurs des 11 inculpés belges », selon une source policière française.
(Source : AFP)

Deux personnes étaient « activement recherchées » hier après l'opération de police déclenchée la veille à Bruxelles, liée aux attentats de Paris, et qui s'est soldée par la mort d'un Algérien de 35 ans apparemment lié à l'organisation État islamique (EI). Le Premier ministre Charles Michel a exhorté la population belge à « rester calme et garder son sang-froid », dans une brève déclaration à la presse. Il s'exprimait après un conseil national de sécurité, réunion des principaux ministres et responsables des services de sécurité belges, qui a décidé le maintien de l'alerte antiterroriste au niveau 3 (sur 4 possibles), ce qui signifie que « la menace est possible et vraisemblable », a-t-il souligné.Pour rappel, une perquisition de routine visant un appartement de la commune bruxelloise de Forest, dans...
commentaires (1)

La France de Hollande célèbre la politique de chaos de l'Arabie saoudite Valls appelle à « arrêter les hypocrisies » et à « assumer la relation stratégique » avec bensaoudie . Le prince récemment décoré à Paris est l'héritier d’un régime qui déstabilise le M.O depuis 2011, jusqu’à se placer dans une impasse diplomatique et militaire. Et la France risque de se trouver hors la loi du point de vue du droit international. Autre terrain des faillites saoudo, la Syrie : depuis cinq ans, bensaoud s’est montrée incapable de prévenir la montée des bactéries, et pas davantage de lutter efficacement contre le régime d’Assad et ses alliés. Alors que débutent les négociations sur le conflit syrien à Genève, ce sont les représentants de la Russie qui ont donné le ton d'entrée, lundi 14 mars, en annonçant le retrait de leur troupes. Aux côtés de leurs alliés iraniens, les Russes sont en position de force. Tout le contraire de riyad, qui n’est jamais parvenu à imposer sa stratégie d’aide massive aux "opposants", ni à convaincre Obama d’aller au bout de ses menaces et de frapper Damas à l’été 2013, contre la Ghouta orientale. Levier militaire limité, expérience diplomatique réduite, riyad disposait en dernier ressort de l’outil financier, et du pétrole, comme toujours, pour imposer ses vues. Là aussi, l’échec est patent. bensaoud s’est coupé l’herbe sous le pied en usant du chantage pétrolier aussi brutalement que par le passé (1973, 1977, 1985…), mais avec des effetsnéfastes .

FRIK-A-FRAK

12 h 55, le 17 mars 2016

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • La France de Hollande célèbre la politique de chaos de l'Arabie saoudite Valls appelle à « arrêter les hypocrisies » et à « assumer la relation stratégique » avec bensaoudie . Le prince récemment décoré à Paris est l'héritier d’un régime qui déstabilise le M.O depuis 2011, jusqu’à se placer dans une impasse diplomatique et militaire. Et la France risque de se trouver hors la loi du point de vue du droit international. Autre terrain des faillites saoudo, la Syrie : depuis cinq ans, bensaoud s’est montrée incapable de prévenir la montée des bactéries, et pas davantage de lutter efficacement contre le régime d’Assad et ses alliés. Alors que débutent les négociations sur le conflit syrien à Genève, ce sont les représentants de la Russie qui ont donné le ton d'entrée, lundi 14 mars, en annonçant le retrait de leur troupes. Aux côtés de leurs alliés iraniens, les Russes sont en position de force. Tout le contraire de riyad, qui n’est jamais parvenu à imposer sa stratégie d’aide massive aux "opposants", ni à convaincre Obama d’aller au bout de ses menaces et de frapper Damas à l’été 2013, contre la Ghouta orientale. Levier militaire limité, expérience diplomatique réduite, riyad disposait en dernier ressort de l’outil financier, et du pétrole, comme toujours, pour imposer ses vues. Là aussi, l’échec est patent. bensaoud s’est coupé l’herbe sous le pied en usant du chantage pétrolier aussi brutalement que par le passé (1973, 1977, 1985…), mais avec des effetsnéfastes .

    FRIK-A-FRAK

    12 h 55, le 17 mars 2016

Retour en haut