Reportage photo Patrick BAZ/AFP
Qui a dit que la deuxième ville du Liban, longtemps l'une des plus ensanglantées et déshéritées, n'est pas en train de réussir sa résurrection, ou, du moins, d'en entamer le processus, déjà au niveau de la sécurité, de l'économie et du réapprentissage de l'indispensable coexistence/convivialité made in Lebanon ? Hier dimanche, la ville était somptueuse à l'occasion du carnaval Zambo, une tradition annuelle à la veille du carême et qui remonterait à plus d'un siècle, quand un émigrant brésilien est revenu dans sa Tripoli natale, le concept de carnaval dans ses bagages.
Qui a dit que la deuxième ville du Liban, longtemps l'une des plus ensanglantées et déshéritées, n'est pas en train de réussir sa résurrection, ou, du moins, d'en entamer le processus, déjà au niveau de la sécurité, de l'économie et du réapprentissage de l'indispensable coexistence/convivialité made in Lebanon ? Hier dimanche, la ville était somptueuse à l'occasion du carnaval Zambo, une tradition annuelle à la veille du carême et qui remonterait à plus d'un siècle, quand un émigrant brésilien est revenu dans sa Tripoli natale, le concept de carnaval dans ses bagages.


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve