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Lifestyle - Les Potins

Quelqu’un m’a dit...

El-Bourj baisse le rideau...

Triste nouvelle que la mort d'une librairie. Un message signé par l'équipe d'el-Bourj annonce que l'établissement fermerait définitivement le 28 avril.
Avant de finir par rendre les armes, Chadia Tuéni se sera battue comme une lionne pour maintenir son entreprise à flot. Mais beaucoup de choses ont motivé sa décision : la conjoncture économique en général, mais, en particulier, les manifestations et autres barricades de ladite « société civile » qui perturbent régulièrement l'accès au centre-ville, entraînant une baisse inexorable du chiffre d'affaires. Il ne faut pas non plus minimiser l'arrivée en force des tablettes... Pourtant, la magie passait dès qu'on franchissait la porte : des livres, des romans, des essais, de beaux volumes et des rayons consacrés à la jeunesse, le papier, l'odeur, la carte de fidélité. Michel Choueiri et ses conseils. Sossi Missakian, Rolla Atik et Nadim Tarazi et leurs choix. Si le livre n'est pas là, la commande partait illico ! Ils ont tenu le cap 13 ans pour faire résister la culture et le livre. Treize ans ponctués d'animations, de rencontres, de découvertes d'auteurs, de collections et d'éditeurs. Le lieu était devenu l'un des rendez-vous intellectuels de la capitale. Cette fermeture brutale et inattendue consterne les nombreux « amis » de la librairie. Aussitôt la nouvelle connue, le flux de commentaires ne s'est pas fait attendre : Zut ! Beyrouth tombe (dixit Antoine Boulad). Je proteste, dit Fady Noun. Très triste, note Joumana Rizk Yarak. Tous nos repères disparaissent, commente Leila Bsat. Pas cette fin !! C'est trop triste, comme tout le Liban (Leila Ziadé). Aujourd'hui, une librairie, demain le pays ? s'inquiète Maroun Salhani. Et, dommage que le déclin du Liban commence par ses grandes valeurs, soulignent de Washington, tante Nounou et ammo Samir Choueiri. C'est un deuil, une déception pour nous tous, un métier noble qui se perd comme beaucoup d'autres – comme d'une certaine manière le mien aussi. On n'a pas d'autre choix que de se recycler, écrit Philippe Aractinji.
Entre-temps, aller faire un tour dans la librairie et profiter de la liquidation du stock. Jusqu'au 28 avril.

Trois Premiers ministres à Open Minds

La présence à la même table de trois Premiers ministres en exercice ou anciens, Tammam Salam, Fouad Siniora et Nagib Mikati, et de leurs épouses a volé la vedette à Nancy Ajram, au défilé de mode d'Élie Saab, et Tania Kassis qui a interprété l'hymne national libanais. C'était au dîner de gala d'Open Minds au Biel, où l'on pouvait compter des dizaines de milliers de dollars en bijoux et robes haute couture.
Devant un parterre de personnalités politiques, économiques et sociales, dont le vice-Premier ministre et ministre de la Défense Samir Mokbel, les ministres Nouhad Machnouk, Élias Bou Saab, Rony Arayji et Nabil de Freige, le député Henri Hélou et l'ancien ministre Ziad Baroud, la présidente de l'association, Ghida Rabbat, a annoncé qu'un terrain de 7 600 mètres carrés a été offert à Open Minds par Dr Rose-Marie Boustany et sa sœur Nora, permettant ainsi à l'ONG de mettre en place un projet interactif, unique au Moyen-Orient, pour les jeunes à besoins spéciaux. « Ces personnes méritent une égalité de chances et un effort de la part de la collectivité afin de faciliter leur intégration dans les programmes scolaires traditionnels et dans le marché du travail pour devenir autonomes et pour se sentir des citoyens à part entière », dit-elle.
La directrice de la Special Kids Clinic au Centre médical de l'Université américaine de Beyrouth (ASKC), Dr Rose-Marie Boustany, a pour sa part rappelé les réalisations de la clinique depuis sa création en 2012. Elle a noté dans ce cadre qu'une somme de 1,4 million de dollars a été allouée durant les deux dernières années aux recherches scientifiques et cliniques, à des conférences médicales ainsi qu'aux diagnostics et traitements. Dr Boustany a également révélé que la clinique a connu une croissance de 650 pour cent.
De son côté, la vice-présidente d'Open Minds Suha Beyhum a remercié tous les partenaires et les amis pour leur engagement aux côtés de l'association.

Au secours les amis

Quand Tammam Salam rentre chez lui, le soir, il continue à faire de la politique ; et, quand il se lève, le matin, il met la radio pour écouter de la politique. Et cela dure depuis des mois. « Mes copains me manquent », dit-il un jour à Lama. Vite dit, vite fait. Le dîner, organisé à Mousseitbé, a rassemblé Riad et Katy Bassatny, Hassan et Mona Zaatari, Khaled et Amal Saab, Ahmad et Zeina Karamé, Khaled et Hanifé Salam, Farid et Nawal Khreino, Samir et Ghada Halawi, Nazih Karamé, Adel et Amal Abou Habib, et d'autres encore. Tous se sont connus sur les bancs de l'école ou partagé les mêmes cours d'université et faisaient partie de la même bande d'amis. Ce soir-là, plein d'anecdotes ont refait surface. Les hommes ont blagué, jasé, parlé de choses et d'autres... Sauf de politique !

Art for Life

Pas besoin de se pomponner, ni de sortir son plus beau costume, ou d'arborer sa magnifique robe et les précieux cailloux. Cynthia Sarkis Perros, alias Luxury Limited Edition, s'active non pas à la préparation d'un dîner de gala, mais à une exposition-vente caritative de peintures, de sculptures, de photographies. Plus d'une centaine d'artistes libanais, parmi lesquels Rima Amyuni, Nada Sehnaoui, Vera Mokbel, Rached Bohsali, Bokja, ont offert à moitié prix une de leurs œuvres, au profit de Tamanna. Il suffit donc de libeller un chèque au nom de l'association pour réaliser les vœux d'enfants de 3 à 18 ans atteints de maladie grave. Fondée par Diala el-Fil, l'association a par exemple emmené un petit garçon atteint d'un cancer chez sa star de football favorite, Christiano Ronaldo. Elle a embarqué un nombre de gamins à Eurodisney, et, surtout, elle a réussi le vœu d'une petite fille qui voulait revoir son père emprisonné à Rome. Auprès de lui, elle a vécu un moment de bonheur avant de mourir un mois plus tard. Votre contribution fera encore des heureux... Rendez-vous dès jeudi (après-demain) et jusqu'à dimanche 13 mars au Yacht Club-Galerie Zaitouna Bay.

Reem s'est mariée

Selon l'Orbmagazine reported, la styliste libano-américaine Reem Acra qui a habillé des stars telles qu'Eva Longoria, Angelina Jolie et Halle Berry, ainsi que les membres de familles royales, vient de convoler en justes noces avec le chirurgien plastique Nicolas Tabbal. Spécialisée dans les robes sublimes de mariée, Reem a toutefois opté pour une robe simple et sobre. Le mariage a eu lieu sans fanfare ni trompette, au New York's City Hall. Mabrouk !


Fleurs et papillon chez Zoé...

Une trentaine de personnes, notamment Marie Joe Taleb, May Daouk, Gaby Daher, Amira Solh, Maya Tawil, Nabil Ghandour, Joumana et Henri Asseily, Sara Baydoun, Jean et Katia Traboulsi, Katy Tyan, Michèle et Youssef Mallat, Mabel et Béchara Serhal, Gaby et François Abisaab, accompagnés de Marylin Bassières, secrétaire de l'ambassadeur de France à Beyrouth, et Abdoul Sy, consul-adjoint au consulat général de France, se sont retrouvés à dîner chez Nabil Debs pour célébrer l'anniversaire de Zoé. À cette occasion, le grand pote du couple, le galeriste Michel Daher, avait concocté lui-même le dîner, avant d'enfiler son costume, ses broches fleurs en tissu et son papillon. Il était très chic et choc Mr South Border.

Happy Birthday Carlos

Réunis at The Kitchen, à l'initiative de Carole Nahas, une dizaine d'invités, notamment Nayla Moawad, Raymond et May Audi, Hoda et Élie Baroudi, Maria et Fadi Nahas, Corine et Étienne Debbané, Simone et Nadim Saïkali, Fayez Rasamny et son épouse, Tania et Malek Abi Nader, ont entonné un joyeux anniversaire à Carlos Ghosn. Au programme, un menu peaufiné par le chef Hussein Hadid, suivi d'une soirée animée par la sublime danseuse Randa Makhoul, et la djette Jana Saleh. C'était parfait, le PDG de l'alliance Renault-Nissan était tout bonnement heureux.


ditavonbliss@hotmail.com

 

El-Bourj baisse le rideau...
Triste nouvelle que la mort d'une librairie. Un message signé par l'équipe d'el-Bourj annonce que l'établissement fermerait définitivement le 28 avril.Avant de finir par rendre les armes, Chadia Tuéni se sera battue comme une lionne pour maintenir son entreprise à flot. Mais beaucoup de choses ont motivé sa décision : la conjoncture économique en général, mais, en particulier, les manifestations et autres barricades de ladite « société civile » qui perturbent régulièrement l'accès au centre-ville, entraînant une baisse inexorable du chiffre d'affaires. Il ne faut pas non plus minimiser l'arrivée en force des tablettes... Pourtant, la magie passait dès qu'on franchissait la porte : des livres, des romans, des essais, de beaux volumes et des rayons consacrés à la jeunesse, le papier,...
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