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Auto - Essai

La nouvelle Mini, une voiture very groovy

Dans les années 60, il n'existait qu'une seule voiture. Du haut de son 1 m 34, ce véhicule a dominé le continent européen. Se targuant d'un poids plume (voire plus légère que certains individus), la Mini se plaçait en véritable pilier de l'automobile. En rouge, c'était la voiture qui a pulvérisé les épreuves rallyes de Monte-Carlo. En vert fade, elle nous fait penser à la mythique voiture de Mr. Bean. Sur les grands écrans, c'est la star de l'Italian Job (l'original)... Bref, une voiture qui a vraiment marqué l'histoire.
Mais au début des années 80, avec la brise de puissance qui soufflait de l'autre côté de l'Atlantique, la Mini s'effaça petit à petit pour se transformer en voiture de collection. Ce n'est qu'en 1994 que BMW acquiert le groupe avec pour objectif de raviver la flamme et revoir le nom Mini, accompagné de One, Cooper, Cooper S, entre autres...
Aujourd'hui, nous nous retrouvons face à la 3e génération de la réinvention de l'héroïne anglaise par les Allemands, une symbiose fort intéressante. La Mini se porte bien, elle a grandi et pris un peu de poids pour nous accueillir avec encore plus d'humeur et de confort.
De l'extérieur, l'avant s'est accessoirisé de plus de mascara pour ses phares et un peu de rouge à lèvres chromé tout autour de la calandre. Elle se couvre d'encore plus de couleurs et les mixe aussi pour se faire encore plus désirer. À l'intérieur, le cadran revient enfin à la bonne place, derrière le volant, au lieu de se planter au milieu du cockpit. Le reste est positivement sobre aggloméré de formes géométriques différentes, venues pour révolutionner le standard instauré par l'industrie.
Selon son moteur, la Mini peut être dotée de 136 ou 192 chevaux pour donner une sensation de plaisir à tout genre de conducteur. Toute l'envergure rajoutée n'affecte en aucun cas la conduite agile prestigieuse associée au badge. Grâce à un nouveau système de suspension avec amortisseurs réglables, la Mini vante une « sensation de karting ». Si le titre de l'article définit cette voiture comme groovy, c'est bien là que la définition s'ancre et s'élabore : la Mini est nerveuse, agile, toujours prête à s'attaquer aux routes de montagne comme aux embouteillages interminables. Elle ne répond pas juste à un besoin de motorisation, mais à une envie et, au fond, c'est tout ce qui est demandé d'une voiture.
La famille des Mini est disponible au Liban chez son gardien exclusif Bassoul-Heneiné. Elles peuvent être à vous pour des sommes très abordables : à partir de 35 000 dollars pour la Cooper de base et 45 000 pour la Cooper S. Voiture de jeune ou voiture qui rajeunit, la Mini sied à tous. Ne l'a-t-on pas suffisamment dit : cette voiture est plus qu'une auto... C'est un fashion statement.

Dans les années 60, il n'existait qu'une seule voiture. Du haut de son 1 m 34, ce véhicule a dominé le continent européen. Se targuant d'un poids plume (voire plus légère que certains individus), la Mini se plaçait en véritable pilier de l'automobile. En rouge, c'était la voiture qui a pulvérisé les épreuves rallyes de Monte-Carlo. En vert fade, elle nous fait penser à la mythique voiture de Mr. Bean. Sur les grands écrans, c'est la star de l'Italian Job (l'original)... Bref, une voiture qui a vraiment marqué l'histoire.Mais au début des années 80, avec la brise de puissance qui soufflait de l'autre côté de l'Atlantique, la Mini s'effaça petit à petit pour se transformer en voiture de collection. Ce n'est qu'en 1994 que BMW acquiert le groupe avec pour objectif de raviver la flamme et revoir le nom Mini, accompagné...
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