De gauche à droite : le prince Sixte de Bourbon-Parme, le ministre Hervé de Charrette, Maha Chalabi, Éric Falt et Michael Worbs, président du conseil exécutif-Unesco.
Maha très reconnaissante envers G. Bassil
Mercredi dernier, 4, place Fontenoy, siège de l'Unesco, Paris. Maha el-Khalil Chalabi est nommée ambassadrice de bonne volonté auprès de l'Unesco. La cérémonie a eu lieu en l'absence de la directrice générale, Irina Bokova, qui s'était rendue le jour même au Caire pour les funérailles de Boutros Boutros-Ghali. C'est donc le directeur adjoint, Éric Falt, qui au nom de la dame onusienne, a salué « le dynamisme et le dévouement » avec lequel Maha Chalabi a consacré ses années à la protection de Tyr, rappelant qu'en 1980, elle avait fondé l'Association internationale pour la sauvegarde de Tyr (AIST). Et quatre ans plus tard, l'organisation a inscrit ce site historique sur la liste du patrimoine mondial. L'événement s'est déroulé en présence d'un nombre d'officiels et d'amis, dont Christiane Kammermann, sénateur représentant les Français établis hors de France, l'eurodéputée Rodi Kratsa-Tsagaropoulos, l'ancien ministre français Hervé de Charrette, qui préside l'AIST, ainsi que l'ex-ministre délégué français à l'Industrie, Christian Pierret, l'ancien ambassadeur de France à Beyrouth, Paul Blanc, le député Jean-François Mancel, le délégué permanent du Liban auprès de l'Unesco à Paris, Khalil Karam, Esther Coopersmith, présidente d'honneur du comité américain pour la sauvegarde de Tyr, le prince de Bourbon-Parme de Lobkowicz, ainsi que les membres libanais du comité de Tyr, y compris Mira el-Khalil.
La nouvelle ambassadrice s'est dit « profondément fière de recevoir le titre ». Elle a vivement remercié la directrice générale de l'Unesco, la division du patrimoine et le centre du patrimoine mondial, et saisi l'occasion pour adresser une « reconnaissance » dithyrambique au ministre libanais des Affaires étrangères, Gebran Bassil, « pour son soutien à (l'action de l'association), pour l'attachement qu'il porte au patrimoine libanais, sa détermination à le sauvegarder, mais surtout pour sa volonté politique sans cesse réaffirmée » !
Sous le signe du partage...
Sami F. Trad : une vie. C'est l'autobiographie en vers de l'ex-chef du service de gynécologie-obstétrique de l'hôpital éponyme, qui a vu naître trois générations successives, avant que son fils Fouad Trad ne prenne la relève. Réalisé et conçu par Saad Kiwan, l'ouvrage est absolument bien écrit et illustré, et renferme son cercle de familiers et d'amis ainsi que des hommages à Antoine Medawar, Lady Yvonne Cochrane, Walid Joumblatt, son voisin, et d'autres encore... La signature de l'ouvrage s'est déroulée à l'hôpital Trad en présence d'un grand nombre d'amis, dont Madeleine Hélou, Mona et Joe Issa el-Khoury, Nabil Kettaneh, Hala Jabre, Carla Chéhab, Marc Cochrane... Mais cette fois la traditionnelle signature était très particulière : le livre est vendu 50 dollars et tous les bénéfices iront à l'association libanaise des Chevaliers de Malte. Le président de l'association, Marwan Sehnaoui, et François Abi Saab, chargé d'affaires de l'ambassade de l'ordre souverain de Malte, étaient très émus. L'initiative fera-t-elle des émules ? L'entraide fait bien partie de la culture libanaise, non ?
Luxe et beauté, chez Rami
En apéritif, champagne, caviar et les Singer Sisters chez le délicieux décorateur et créateur Rami Boutros. Mais c'est Hervé Van der Straeten, labellisé « entreprise du patrimoine vivant » pour son savoir-faire artisanal, qui a fait le sel de la soirée. Ses créations occupent les intérieurs des grands esthètes de tous les pays. Ses pièces sont même entrées dans les collections du Mobilier national qui fournit les meubles et objets décoratifs de l'État français... Rami Boutros en est d'ailleurs un big fan ! Miroirs et console signés Van der Straeten trônent dans son magnifique appartement à Abdel Wahab où se sont retrouvés à dîner René el-Amm, Charles et Liza Abou Adal, accompagnée de sa sœur la Libano-Américaine Marie José Issa, en visite au Liban, ainsi que Joyly Tabet, Ghassan Geagea et son épouse, le British Giles Forster, spécialiste des meubles et d'objets d'ameublement chez Christie's. Présents également Nada Boulos el-Assaad qui prépare son arty auction à la villa Salem, rue Justinien, Clemenceau, le 10 mars ; l'exquise Nour Salamé qui annonçait le lancement, le 1er mars, d'une exposition et d'un tout nouveau ouvrage consacrés à l'artiste-photographe Ziad Antar, au Beirut Exhibition Center. Sans oublier Andrée Rabbat dont les yeux ont papillonné devant le raffinement de la table, noyée littéralement d'orchidées et de roses.
Mercredi dernier, 4, place Fontenoy, siège de l'Unesco, Paris. Maha el-Khalil Chalabi est nommée ambassadrice de bonne volonté auprès de l'Unesco. La cérémonie a eu lieu en l'absence de la directrice générale, Irina Bokova, qui s'était rendue le jour même au Caire pour les funérailles de Boutros Boutros-Ghali. C'est donc le directeur adjoint, Éric Falt, qui au nom de la dame onusienne, a salué « le dynamisme et le dévouement » avec lequel Maha Chalabi a consacré ses années à la protection de Tyr, rappelant qu'en 1980, elle avait fondé l'Association internationale pour la sauvegarde de Tyr (AIST). Et quatre ans plus tard, l'organisation a inscrit ce site historique sur la liste du patrimoine mondial. L'événement s'est déroulé en présence d'un nombre d'officiels et...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve