* Naïm Kassem, secrétaire général adjoint du Hezbollah, à l'occasion de la célébration de la naissance de sitt Zeinab à Nabatiyeh: « Nous allons continuer à nous renforcer et à augmenter nos capacités au plus haut point, et ce malgré les protestations des uns et des autres, car seul le fusil des moujahidine est à même de protéger notre terre, notre avenir et nos générations futures. » Puis, s'attardant sur le dossier de la présidentielle, il a estimé que « les gesticulations politiques ne peuvent aboutir à l'élection d'un président de la République, seul un accord politique le peut ». « L'accord politique doit emprunter une voie spécifique et passer par des acteurs déterminés (...). Si vous êtes sérieux en ce qui concerne la présidentielle, alors vous connaissez le chemin à emprunter », a précisé M. Kassem avant d'ajouter que « ni les pressions étrangères (...) ni la conjoncture régionale » ne peuvent aboutir à l'élection d'un président. « Tant qu'ils parieront sur certains changements et sur certaines pressions qui viendraient à être exercées », il n'y aura pas d'élection présidentielle.
* Élias Bou Saab, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, dans un discours de clôture des activités de l'Union des scouts du Liban pour l'année 2015 : « Le Liban ne peut être fondé que sur le partenariat et celui-ci constitue la seule issue pour aboutir à une élection présidentielle. »
* Antoine Zahra, député Forces libanaises, dans le cadre d'un entretien accordé à la BBC arabe : « Les divergences de points de vue quant à la présidentielle et l'insistance de chaque partie à soutenir un candidat différent ne signifient pas que la crise est en train de s'amplifier parce que cette position-là était connue de tous depuis que l'entretien qui s'est tenu à Paris entre Saad Hariri et Sleiman Frangié a fuité (...) L'important, c'est la réconciliation entre les Forces libanaises et le Courant patriotique libre, et le fait que la scène chrétienne s'en trouve soulagée. »
*Nabil Nicolas, député Changement et Réforme, dans un communiqué : « Il est illusoire de penser que Saad Hariri a été dépêché par l'Arabie saoudite pour faire pression en vue d'imposer ses vues sur le peuple libanais, car tout le monde est au courant de ses déboires politiques et financiers (...) Saad Hariri bloque l'élection d'un président de la République en exerçant une politique arbitraire et en tentant de diviser la rue chrétienne. »

