Angela Merkel a promis mardi de faire le nécessaire lors du Conseil européen de jeudi et vendredi à Bruxelles pour la mise en oeuvre de l'accord turco-européen sur la maîtrise des flux migratoires.
L'alternative consistant à fermer les frontières aurait de terribles conséquences pour l'UE, a souligné la chancelière allemande, qui s'adressait à la presse à l'occasion d'une visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Merkel a souligné que le sommet de Bruxelles ne porterait pas sur l'adoption de nouveaux quotas de répartition des migrants, ce qui aurait été "risible", a-t-elle ajouté, dans la mesure ou moins d'un millier ont effectivement été relocalisés quand le projet initial de la Commission en prévoyait 160.000.
En revanche, a-t-elle poursuivi, l'objectif sera de faire en sorte que l'accord conclu l'an dernier avec Ankara permette effectivement de régler le problème à sa source, faute de quoi l'UE devrait "renoncer et fermer les frontières grecques, macédoniennes et bulgares avec toutes les conséquences que cela aurait pour la Grèce, l'Union européenne et l'espace Schengen".
"Je me battrai de toutes mes forces jeudi et vendredi pour que le plan turco-européen soit le bon moyen" de régler la crise, a-t-elle promis.
Bruxelles et Ankara ont conclu en novembre un accord prévoyant une aide de trois milliards d'euros en faveur de la Turquie et une relance des négociations d'adhésion en contrepartie d'efforts accrus pour endiguer l'afflux de migrants.
Une réunion consacrée à l'aggravation de la crise migratoire à la suite des bombardements aériens dans la région d'Alep, dans le nord de la Syrie, se tiendra jeudi à la mi-journée à Bruxelles entre la Turquie et une dizaine de pays de l'Union européenne, dont la France et l'Allemagne, a-t-on appris lundi de source diplomatique européenne.
Cette réunion précédera de quelques heures l'ouverture du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Huit, que devrait dominer la question parallèle de la renégociation des relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne.
L'alternative consistant à fermer les frontières aurait de terribles conséquences pour l'UE, a souligné la chancelière allemande, qui s'adressait à la presse à l'occasion d'une visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Merkel a souligné que le sommet de Bruxelles ne porterait pas sur l'adoption de nouveaux quotas de répartition des migrants, ce qui aurait été "risible", a-t-elle ajouté, dans la mesure ou moins d'un millier ont effectivement été relocalisés quand le projet initial de la Commission en prévoyait 160.000.
En revanche, a-t-elle poursuivi, l'objectif sera de faire en sorte que l'accord conclu...


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