- Ahmad Fatfat, député de Denniyé et membre du bloc du Futur, a déclaré hier à la Voix du Liban (93,3) que « la crise présidentielle risque de se prolonger longtemps, dans la mesure où il n'y a pas de décision régionale d'élire un président de la République, d'autant que le Hezbollah considère cette décision comme une carte importante entre ses mains ». M. Fatfat a assuré à cet égard que « la politique de chantage se pratique au Liban à tous les niveaux ».
- Le secrétaire général du bloc du Changement et de la Réforme, Ibrahim Kanaan, député du Courant patriotique libre, a affirmé, dans un entretien accordé samedi à Radio Liban libre que, loin de représenter une provocation, « la réconciliation de Meerab est une démarche salvatrice pour le Liban ». M. Kanaan a estimé que cette initiative « a redistribué les cartes et créé non seulement une plate-forme de rencontre des forces du 8 et du 14 Mars, mais un projet national souverain et visionnaire », soulignant que l'accord n'est pas bilatéral mais concerne une réconciliation nationale globale. Selon le député, « près de 90 % des chrétiens ont béni l'entente de Meerab », et, partant, a-t-il affirmé, « Saad Hariri se doit de respecter leur volonté ». Sur la position du chef des Marada, Sleiman Frangié, vis-à-vis de la candidature de Michel Aoun, M. Kanaan a rappelé que M. Frangié « a toujours répété qu'il soutiendrait le général Aoun si ses chances d'accéder à la présidence étaient vérifiées ».
- L'ancien ministre de l'Intérieur, Ziyad Baroud, a estimé hier dans une déclaration que la vacance présidentielle risque de perdurer, affirmant qu'il ne voit actuellement sur ce plan « aucune lueur d'espoir », parce que, a-t-il dit, « l'équation régionale intervient à nouveau » dans ce dossier. Sur les caractéristiques de l'échéance, M. Baroud a indiqué que celle-ci réside « moins dans la personne d'un candidat que dans l'établissement d'un panier comportant (entre autres) la position du Liban vis-à-vis de la crise syrienne et l'adoption d'une loi électorale ». L'ancien ministre a par ailleurs assuré que « Bkerké, qui essaie de faciliter l'échéance présidentielle, se trouve à égale distance de tous les candidats ».
- Le président du Parlement arabe, Ahmad Jarwan, en visite au Liban, a affirmé après un entretien à Dar el-Fatwa avec le mufti de la République, Abdellatif Deriane, que « les pays arabes ne se transformeront en aucun cas en pays persans ». Soulignant que le Parlement arabe « ne permet pas l'intervention dans les affaires intérieures de la nation arabe », M. Jarwan a souligné plus particulièrement que l'Iran ne réussira pas à faire du Liban un pays iranien.


JE LIS LE KANAAN ET JE RIS ! ILS ONT SIGNÉ LES DIX CONDITIONS DU HAKIM... DONT L'UNE STIPULE QUE SEULES LES ARMES DE L'ARMÉE SONT LÉGALES SUR TOUT LE SOL NATIONAL... ET QUELQUES JOURS APRÈS LE PARAVENTISSIME FIT DES DÉCLARATIONS SUR LE TRYPTIQUE QUE LA MAJORITÉ DES LIBANAIS ONT DÉNIÉ ET N'EN PARLENT PLUS... C'EST FINI ! CE N'EST PAS DE LA POLITIQUE çA.... MONSIEUR KANAAN... NI DU RAPROCHEMENT... C'EST PLUTÔT DE LA POLICHINNERIE TOUT COURT !!!
12 h 56, le 15 février 2016