Photo souvenir autour de Leila Solh Hamadé tenant l’écusson qu’elle vient de recevoir.
La vice-présidente de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, l'ancienne ministre Leila Solh Hamadé, a inauguré hier de nouvelles chambres dans les services de chirurgie et de santé de l'hôpital Saint-Louis (Jounieh), qui ont récemment été équipées par la fondation. Mme Solh Hamadé a été accueillie par mère Thamina Hindi, supérieure générale de la Congrégation des sœurs maronites de Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus à laquelle est affilié l'hôpital Saint-Louis, mère Myriam Rizk et Georges Trad respectivement supérieure et directeur de l'établissement hospitalier, ainsi que par des dignitaires religieux, notamment Mgr Louis Boueiry, et des notables du Kesrouan.
Prenant la parole, mère Rizk s'est adressée à Mme Solh Hamadé, en la remerciant d'« ignorer les frontières des régions et des communautés libanaises en vue de répandre le développement sur tout le territoire, comme l'avait voulu votre père, Riad el-Solh, père de l'indépendance ». Abordant un volet plus personnel, la directrice de l'hôpital lui a rappelé : « La relation qui vous unit à l'hôpital Saint-Louis remonte à l'année où vous avez donné le jour à votre fils Sabri ici. »
À son tour, Mme Solh Hamadé a prononcé une allocution dans laquelle elle a évoqué « le Pacte national dans lequel se sont engagés Béchara el-Khoury et Riad el-Solh depuis plus de 70 ans », pour que naisse et vive un peuple islamo-chrétien.
Après avoir reçu un écusson commémoratif et une icône de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Mme Hamadé a effectué une tournée dans l'hôpital. Un déjeuner en son honneur a ensuite été offert par Joseph Abou Charaf, auquel ont participé nombre de ministres, de députés et de personnalités du Kesrouan.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine