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Économie - Liban - Infrastructures

En 12 ans, le CDR a réalisé pour 8 milliards de dollars de projets

Le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) a achevé 64 % des projets qu'il a signés entre 1992 et 2014 pour une valeur de 8 milliards de dollars, selon son dernier rapport d'activité.
Le secteur de la construction représentait 24,5 % du total de la valeur des contrats signés, qui s'élevait à 12,5 milliards, suivi par les déchets solides (17,7 %), le secteur de l'électricité (11,8 %), l'éducation (10,1 %), l'approvisionnement en eau (8,7 %), le traitement en eau (6,7 %), la poste et les télécommunications (6,4 %), l'agriculture et l'irrigation (3,8 %), la santé publique (2,7 %), les services régaliens, tels que la construction de nouvelles infrastructures pour le gouvernement et l'amélioration de celles déjà existantes (1,3 %), et les projets environnementaux et régionaux (0,8 %). Le secteur économique et social arrive en dernier, à 66,6 millions de dollars, tandis que les 5 % restants couvrent des secteurs divers. Le reste des projets signés, dont la valeur est estimée à 4,5 milliards de dollars, est toujours en cours.
En outre, les investissements étrangers se sont élevés à 5 milliards de dollars, dont 1,28 milliard pour des projets électriques, 1,1 milliard pour les transports, 720 millions pour l'approvisionnement en eau, 538,6 millions pour l'éducation, 469,4 millions pour des projets d'assainissement, 277 millions pour l'agriculture et l'irrigation, 218,4 pour la santé publique, 82,2 millions pour les projets environnementaux et régionaux, 33,6 millions pour les déchets solides, 33,3 millions pour la poste et les télécommunications, 24,3 millions pour les affaires économiques et sociales et 10,3 millions pour les services régaliens.
Le CDR a également indiqué que les prêts et les dons approuvés entre 1992 et 2014 s'élevaient à 10,45 milliards de dollars, composé à 69,7 % de prêts et à 30,3 % de dons. Ils étaient en majorité dirigés vers des projets d'infrastructure (35 %).
Le principal bailleur de fonds international sur cette période était le Fonds arabe de développement économique et social qui a assuré 14,5 % du total des financements. Suivent la Banque mondiale (13,1 %), le Fonds koweïtien pour le développement (11,1 %), la Banque européenne d'investissement (10,5 %), le Fonds saoudien de développement (9 %), la Banque islamique de développement (8,7 %) et l'Union européenne (7,3 %).

Le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) a achevé 64 % des projets qu'il a signés entre 1992 et 2014 pour une valeur de 8 milliards de dollars, selon son dernier rapport d'activité.Le secteur de la construction représentait 24,5 % du total de la valeur des contrats signés, qui s'élevait à 12,5 milliards, suivi par les déchets solides (17,7 %), le secteur de l'électricité (11,8 %), l'éducation (10,1 %), l'approvisionnement en eau (8,7 %), le traitement en eau (6,7 %), la poste et les télécommunications (6,4 %), l'agriculture et l'irrigation (3,8 %), la santé publique (2,7 %), les services régaliens, tels que la construction de nouvelles infrastructures pour le gouvernement et l'amélioration de celles déjà existantes (1,3 %), et les projets environnementaux et régionaux (0,8 %). Le secteur...
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