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Liban

Noura-Paris gagne en appel et reste à l’IMA

Le traiteur libanais Noura-Paris a, une nouvelle fois, eu gain de cause, en appel, dans le litige qui l'oppose à l'Institut du monde arabe, présidé par Jack Lang. Noura va pouvoir poursuivre l'exploitation de ses établissements, contrairement à ce que souhaitait l'ancien ministre français de la Culture.

Noura-Paris, l’un des hauts lieux de la gastronomie libanaise.

Depuis 2007, le restaurateur Noura-Paris a obtenu, via un appel d'offres, le droit d'exploiter le Zyriab, l'établissement situé au dernier étage de l'Institut du monde arabe.
Le président de l'IMA, M. Jack Lang, avait résilié, en octobre 2014, pour faute grave, le contrat du traiteur gastronomique libanais qui a alors demandé 700 000 euros en dommages et intérêts.
C'est en octobre 2014 que M. Lang a décidé de déloger Noura-Paris, l'un des plus importants traiteurs libanais de la capitale française, dont le contrat d'exploitation du Zyriab devrait s'achever en 2017.
M. Lang avait reproché à Noura-Paris de ne pas être regardant sur les règles d'hygiène et de sécurité. Ce qui n'avait pas empêché l'ancien ministre de laisser une ardoise impayée de 41 000 euros auprès de la chaîne libanaise pour ses repas et ceux de son épouse, Monique.
La cour a statué que Noura-Paris n'a commis que des manquements mineurs ne justifiant pas une résiliation du contrat. Il obtient même 90 000 euros à titre de préjudice moral.
Dans un mail qu'il a adressé à L'Orient-Le Jour, M. Paul Abou Antoun, directeur général de Noura-Paris, a souligné que « la cour a reconnu que Noura demeure l'ambassadeur de la cuisine orientale à Paris et que tous les reproches de l'IMA sont infondés ». « La cour n'a pas statué sur les 1,5 million d'euros d'événements réalisés par M. Lang en deux ans, indépendamment de Noura-Paris, alors que nous avons l'exclusivité contractuelle sur tous les événements de l'IMA, a souligné Abou Antoun. En outre, la cour n'a pas statué sur les manques à gagner (privation de terrasse panoramique pendant l'été ; violation du contrat en installant d'autres restaurants libanais à IMA et racket événementiel sur les heures d'ouverture de Noura-Paris de la part de la direction commerciale de l'Institut du monde arabe). Il nous manque donc 1,5 million dans les caisses que nous souhaitons récupérer en cassation. »
L'affaire Noura-Lang est ainsi loin d'être close.

Depuis 2007, le restaurateur Noura-Paris a obtenu, via un appel d'offres, le droit d'exploiter le Zyriab, l'établissement situé au dernier étage de l'Institut du monde arabe.Le président de l'IMA, M. Jack Lang, avait résilié, en octobre 2014, pour faute grave, le contrat du traiteur gastronomique libanais qui a alors demandé 700 000 euros en dommages et intérêts.C'est en octobre 2014 que M. Lang a décidé de déloger Noura-Paris, l'un des plus importants traiteurs libanais de la capitale française, dont le contrat d'exploitation du Zyriab devrait s'achever en 2017.M. Lang avait reproché à Noura-Paris de ne pas être regardant sur les règles d'hygiène et de sécurité. Ce qui n'avait pas empêché l'ancien ministre de laisser une ardoise impayée de 41 000 euros auprès de la chaîne libanaise pour ses repas et ceux de...
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