Rechercher
Rechercher

Culture - Initiative

Enchantement et découvertes selon Alain Pâris...

Les rencontres musicales à l'Esa, sous la direction du chef d'orchestre français, démarrent ce soir et se poursuivront durant cinq mois à l'auditorium G. Audi. Une programmation chaleureuse qui rend l'hiver plus doux.

Alain Pâris, un amoureux du Liban.

Alain Pâris est un amoureux du Liban. Le chef d'orchestre et musicographe français avoue que cette relation avec le pays du Cèdre date de sa rencontre avec Walid Gholmieh, il y a plus de quarante ans, à Bagdad. « Lorsque l'Orchestre philharmonique national a vu le jour en 2000, j'ai débarqué à la seconde saison et j'ai eu l'honneur de le diriger durant plusieurs années. J'espère lui avoir donné une teinte différente et avoir fait connaître le répertoire français au public libanais. »
Les activités d'Alain Pâris ne s'arrêtent pas là. Ayant senti chez ce même public une grande curiosité, il se lance un défi, à l'initiative de Stéphane Attali, directeur général de l'École supérieure des affaires (Esa) : animer des conférences sur la gestion d'un orchestre. « Un orchestre, précise-t-il, est comme une entreprise économique, mais à la place des ordinateurs et des chiffres, il s'agit d'hommes et de femmes qui composent cet ensemble vivant. »
Ayant effectué, parallèlement à ses études en musicologie, des études de droit, le chef d'orchestre se sent apte à mener ces conférences pour parler de la direction non seulement artistique d'un orchestre, mais de sa direction économique. Aujourd'hui encore, animé de cette même flamme, Alain Pâris poursuit cette collaboration avec l'Esa, toujours dans l'esprit de transmission et de la découverte.
Que comporte donc cette programmation ? Il s'agit d'une démarche artistique à trois ramifications, avoue le maestro. D'abord, il s'agit d'inviter des artistes français et internationaux qui n'ont pas encore eu l'occasion de se produire au Liban. « Il fallait voir leur enthousiasme », raconte-t-il. Reprendre, en second lieu, une collaboration avec l'Orchestre philharmonique national (mais en nombre réduit). Et enfin, prolonger un partenariat avec ProMusicis, une organisation française qui, grâce à ses concerts, rend accessible la musique à des publics défavorisés.
Au programme ? « Ce soir, la première rencontre a pour nom Emmanuel Rossfelder. Le jeudi 18 février, la pianiste Marie Vermeulin (consacrée par le concours international ProMusicis en 2011) donnera, outre un récital à l'Esa , deux autres concerts dans des institutions pour publics défavorisés. Entre-temps, certaines soirées seront réservées à des solistes, ou à un orchestre de chambre libanais, avant d'inviter le 7 avril Muza Rubackyté, une pianiste lituanienne de grand talent. « Et les surprises sont à venir », conclut Alain Pâris.

Emmanuel Rossfelder en quelques dates

À l'âge de cinq ans, Emmanuel Rossfelder prend des cours de guitare chez Raymond Gellier. Il obtiendra à l'âge de 14 ans le médaille d'or du Conservatoire d'Aix-en-Provence et devient l'élève d'Alexandre Lagoya. À 18 ans, il obtient son prix Conservatoire de Paris, et en 2004 le guitariste est nommé révélation soliste instrumental de l'année aux Victoires de la musique. Au programme de son récital : Tarrega, Granados, Albéniz...

Alain Pâris est un amoureux du Liban. Le chef d'orchestre et musicographe français avoue que cette relation avec le pays du Cèdre date de sa rencontre avec Walid Gholmieh, il y a plus de quarante ans, à Bagdad. « Lorsque l'Orchestre philharmonique national a vu le jour en 2000, j'ai débarqué à la seconde saison et j'ai eu l'honneur de le diriger durant plusieurs années. J'espère lui avoir donné une teinte différente et avoir fait connaître le répertoire français au public libanais. »Les activités d'Alain Pâris ne s'arrêtent pas là. Ayant senti chez ce même public une grande curiosité, il se lance un défi, à l'initiative de Stéphane Attali, directeur général de l'École supérieure des affaires (Esa) : animer des conférences sur la gestion d'un orchestre. « Un orchestre, précise-t-il, est comme une...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut