Le numéro deux du Hezbollah, le cheikh Naïm Kassem, a estimé hier que « l'Arabie saoudite est à la tête de la corruption aujourd'hui, et ce à cause de ses pratiques axées sur les crimes, la destruction et les tensions communautaires ». Dans une allocution prononcée lors d'un débat, cheikh Kassem a estimé que « le royaume agit de la sorte pour deux raisons : en premier lieu, il a pris conscience de son incapacité à atteindre ses buts d'expansion. En second lieu, la condamnation mondiale de l'Arabie comme parrain du terrorisme takfiri lui est devenue inséparable ». De son côté, le député du Hezbollah Hussein Moussawi a indiqué, dans une déclaration, que « les tentatives de certains pays arabes de renforcer une discorde sunnito-chiite, de diaboliser les politiques iraniennes dans le monde arabe et de porter atteinte à l'image du Hezbollah se répercuteront sur leurs initiateurs ».
Selon lui, « les sages libres sont conscients que les exploits de la République islamique d'Iran et de la résistance ne peuvent être camouflés par des mensonges ».
Liban
Kassem tire à boulets rouges sur Riyad
OLJ / le 14 janvier 2016 à 00h00


RIEN QU'À LIRE LES TROIS PREMIÈRES LIGNES ON VOIT QU'IL DÉCRIT L'IRAN ET NON L'ARABIE...
08 h 21, le 14 janvier 2016