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Agenda - Université

Inauguration du Centre universitaire de soins psychologiques de l’USJ, le premier de son genre au Liban

Au Centre universitaire de santé familiale et communautaire de l’USJ, campus des sciences médicales, le recteur de l’USJ, le Pr Salim Daccache, s.j., et Myrna Gannagé, directrice du département de psychologie de l’USJ, coupent le ruban conduisant à l’aile des soins psychologiques. À l’arrière-plan, le P. Sheuer, vice-recteur, et Christine Babikian Assaf, doyenne de la faculté des lettres et des sciences humaines. Photo Michel Sayegh

Un Centre universitaire de soins psychologiques, le premier de son genre au Liban, vient de voir le jour sur le campus des sciences médicales de l'Université Saint-Joseph, rue de Damas. Rattaché au département de psychologie de l'USJ, il assumera une double mission : la formation des étudiants à l'exercice de la psychologie et l'offre de services psychologiques. Grâce à lui, l'USJ se rapproche un peu plus de sa vocation à promouvoir la justice sociale et « le service à la cité » que prévoient ses statuts.
L'inauguration du centre a donné lieu à une journée de réflexion au cours de laquelle Myrna Gannagé, chef du département de psychologie de l'université, a relevé « que si le nouveau centre vise d'abord à consolider la formation des étudiants (...) en se préoccupant de la santé mentale des plus démunis et en leur donnant la possibilité de bénéficier d'un suivi psychologique, l'USJ prend part au développement d'une culture universitaire orientée préférentiellement vers la justice et la solidarité. À cet effet, elle est une institution transformatrice. » « Le Centre universitaire de soins psychologiques reflète donc la mission de notre université, qui ne vise pas seulement l'excellence académique mais aussi l'excellence humaine », a-t-elle insisté.
De son côté, Claire Zablit, directrice du Centre universitaire de santé familiale et communautaire (CUSFC) hébergeant les nouveaux services, a exprimé sa joie d'accueillir le centre au sein de ses locaux, rappelant que depuis sa création en 1999, le CUSFC n'a cessé d'offrir des services de santé de grande qualité aux étudiants, au personnel universitaire et à la communauté. Et d'ajouter qu'avec la création du Centre de soins psychologiques, le CUSFC « renforce sa position de porte d'entrée d'une prise en charge holistique de la santé des étudiants et de la communauté ».
Pour sa part, Christine Babikian Assaf, doyenne de la faculté des lettres et des sciences humaines, a redit la volonté de l'USJ « de relever les nombreux défis liés au développement d'une culture matérialiste fondée sur la rentabilité à tout prix, et qui a réussi à sauvegarder et promouvoir ses formations humanistes ». « L'ouverture du centre de soins, a-t-elle précisé, témoigne aussi de l'importance accordée par l'université à la professionnalisation de ses étudiants à travers des stages de formation pratique, à côté des formations théoriques de chacune des disciplines qu'elle enseigne ».
Le recteur de l' USJ, le Pr Salim Daccache, s.j., s'est félicité de la dimension interdisciplinaire d'un centre où les psychologues feront leur travail d'accompagnement aux côtés de médecins, d'infirmières et d'assistantes sociales. « Ce centre, a-t-il espéré, doit devenir un centre d'accueil des plus défavorisés et, par conséquent, un moteur de développement social. Chez les étudiants, il devra développer le sens de la citoyenneté et un regard sur l'homme dépourvu de toute discrimination raciale, sociale, religieuse ou politique. »

Un Centre universitaire de soins psychologiques, le premier de son genre au Liban, vient de voir le jour sur le campus des sciences médicales de l'Université Saint-Joseph, rue de Damas. Rattaché au département de psychologie de l'USJ, il assumera une double mission : la formation des étudiants à l'exercice de la psychologie et l'offre de services psychologiques. Grâce à lui, l'USJ se rapproche un peu plus de sa vocation à promouvoir la justice sociale et « le service à la cité » que prévoient ses statuts.L'inauguration du centre a donné lieu à une journée de réflexion au cours de laquelle Myrna Gannagé, chef du département de psychologie de l'université, a relevé « que si le nouveau centre vise d'abord à consolider la formation des étudiants (...) en se préoccupant de la santé mentale des plus démunis et...