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Liban

Joumblatt voit un piège dans la résolution de l’Onu

Le chef du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt, n'a pas caché sa déception face à la résolution adoptée vendredi par le Conseil de sécurité de l'Onu au sujet de la Syrie. C'est sur son compte qu'il a formulé ses observations sur la feuille de route censée mettre fin à quatre ans de guerre. « La résolution historique du Conseil de sécurité couvre tout et rien en même temps. Elle recèle une formule ambiguë au sujet de la formation d'un gouvernement d'union nationale ; ambiguë parce qu'on ignore qui, de l'opposition, en fera partie après le classement de ses composantes entre terroristes ou pas », a-t-il écrit en affirmant s'attendre à ce « qu'il y ait, au sein du gouvernement de transition, un mélange bizarre d'opposants de Syrie et de l'étranger, et même parmi les opposants de ce pays entre les alliés de la Russie, les partisans de la Turquie, du Qatar et les sympathisants de l'Égypte et de l'Arabie saoudite, en passant par l'Iran ».
Affirmant s'attendre à ce que « même des milices » soient intégrées au gouvernement, « une fois qu'elles auront été épuisées militairement », M. Joumblatt a estimé que la période transitoire fixée à six mois « peut traîner six années ou plus sous prétexte de passation des pouvoirs démocratique ». « Le piège se situe à ce niveau parce que les Russes, les Iraniens et le régime syrien ont ainsi réussi à imposer leur agenda aux autres États en faisant de la lutte contre le terrorisme une priorité et en leur faisant oublier les crimes commis par ce régime », a-t-il dénoncé, avant d'affirmer s'attendre à des élections « qui placeront la victime et le bourreau sur un pied d'égalité, en présence d'observateurs arabes et occidentaux, pour compléter la mascarade ». « Quant aux réformes, elles seront appliquées par un président aimé pour l'éternité, conformément à une Constitution truffée de slogans pompeux par rapport à une réalité faite d'oppression », a encore dit M. Joumblatt avant d'observer que les Assad ont toujours « réussi à profiter du facteur temps pour survivre ».

Le chef du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt, n'a pas caché sa déception face à la résolution adoptée vendredi par le Conseil de sécurité de l'Onu au sujet de la Syrie. C'est sur son compte qu'il a formulé ses observations sur la feuille de route censée mettre fin à quatre ans de guerre. « La résolution historique du Conseil de sécurité couvre tout et rien en même temps. Elle recèle une formule ambiguë au sujet de la formation d'un gouvernement d'union nationale ; ambiguë parce qu'on ignore qui, de l'opposition, en fera partie après le classement de ses composantes entre terroristes ou pas », a-t-il écrit en affirmant s'attendre à ce « qu'il y ait, au sein du gouvernement de transition, un mélange bizarre d'opposants de Syrie et de l'étranger, et même parmi les opposants de ce pays entre les...
commentaires (2)

LA RÉSOLUTION EST CLAIRE MAIS TOUT AUSSI CAMÉLÉONISTIQUE... LE PARTAGE ENTRE TERRORISTES ET OPPOSANTS MODÉRÉS C'EST LA CUISINE À CUISINER... PAR TOUS LES CUISINIERS !!!

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

08 h 35, le 21 décembre 2015

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Commentaires (2)

  • LA RÉSOLUTION EST CLAIRE MAIS TOUT AUSSI CAMÉLÉONISTIQUE... LE PARTAGE ENTRE TERRORISTES ET OPPOSANTS MODÉRÉS C'EST LA CUISINE À CUISINER... PAR TOUS LES CUISINIERS !!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    08 h 35, le 21 décembre 2015

  • Mais il n'y a pas que les russes, les iranien et les syriens qui ont reussi a faire oublier les crimes qu'ils ont commis. Au Liban nous avons aussi des personnes qui ont reussi a faire oublier leurs crimes et qui sont maintenant chefs de partis, deputes, ministres ou hommes d'affaires.

    George Khoury

    02 h 32, le 21 décembre 2015

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