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Liban - Réfugiés Syriens

Salam : L’implantation n’est pas envisageable

Le Premier ministre, Tammam Salam, a affirmé hier que l'implantation des réfugiés syriens est « inenvisageable » tant pour les Libanais que pour les Syriens. « La solution radicale à ce problème consiste à mettre fin à ce bain de sang en Syrie et à régler la crise syrienne, ce qui permettrait aux déplacés de retourner dans leur pays », a-t-il ajouté lors du lancement du Plan libanais de réponse à la crise 2016.
« Au cours de la dernière réunion du Groupe de soutien international au Liban qui s'est tenue à New York (en septembre dernier), j'ai appelé les participants à aider le Liban pour qu'il puisse venir en aide à lui-même, a ajouté M. Salam. Nous réitérons cet appel aujourd'hui. Les bailleurs de fonds sont appelés à faire preuve d'une mobilisation sérieuse. Si l'aide financière n'est pas majorée et payée ni orientée d'une manière transparente vers les vraies priorités du pays telles que définies par le gouvernement, tous ces efforts ne mèneraient à rien. Dans le meilleur des cas, cette aide permettrait de couvrir une infime partie des besoins. »
M. Salam a en outre souligné que le Liban ne peut que se demander quel mal a-t-il pu faire aux réfugiés lorsqu'il constate les montants des aides allouées à la Turquie et la Jordanie. « Le Liban n'a pas commis d'erreur, a-t-il insisté. Avec ses moyens limités, il a offert plus qu'il ne pouvait, voire plus que n'importe quel autre pays ou parties concernés.

Le Premier ministre, Tammam Salam, a affirmé hier que l'implantation des réfugiés syriens est « inenvisageable » tant pour les Libanais que pour les Syriens. « La solution radicale à ce problème consiste à mettre fin à ce bain de sang en Syrie et à régler la crise syrienne, ce qui permettrait aux déplacés de retourner dans leur pays », a-t-il ajouté lors du lancement du Plan libanais de réponse à la crise 2016.« Au cours de la dernière réunion du Groupe de soutien international au Liban qui s'est tenue à New York (en septembre dernier), j'ai appelé les participants à aider le Liban pour qu'il puisse venir en aide à lui-même, a ajouté M. Salam. Nous réitérons cet appel aujourd'hui. Les bailleurs de fonds sont appelés à faire preuve d'une mobilisation sérieuse. Si l'aide financière n'est pas majorée...
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