Richard Jones chez Amine Gemayel.
- Rony Araiji, ministre de la Culture et proche de Sleiman Frangié, à l'issue de visites au métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth, Élias Audi, et au chef du Parti national libéral, Dory Chamoun, en compagnie de Tony Sleiman Frangié : « Sleiman Frangié ne veut pas brûler les étapes, et le plus important est de protéger le Liban durant cette phase critique. Nos points de vue (avec M. Chamoun) se rapprochent, même s'il y a certains désaccords. Nous nous retrouvons toutefois sur le fait qu'il faut servir les intérêts du Liban. »
- Richard Jones, chargé d'affaires de l'ambassade des États-Unis à Beyrouth, au terme d'une visite chez l'ancien président Amine Gemayel : « J'ai été informé de la position des Kataëb par rapport à l'élection présidentielle. Cette position est responsable et vise à unir les Libanais. Nous sommes d'accord sur le fait qu'il faut absolument élire un président. Les institutions libanaises ont besoin d'un nouveau souffle parce que la vacance présidentielle a trop duré. Les Libanais doivent choisir leur président, et nous pensons que le moment est propice pour le faire. »
- Amine Wehbé, député de la Békaa-Ouest et membre du bloc du Futur, dans une déclaration : « Le compromis évoqué par le secrétaire général du Hezbollah met le parti de Dieu devant ses responsabilités nationales. Le Liban a besoin d'un compromis qui rendra sa vitalité aux institutions (...) Cela signifie que chaque partie devra faire des concessions dans l'intérêt du pays. »
- Abbas Ibrahim, directeur de la Sûreté générale, à l'issue d'une visite au siège de la Ligue maronite : « Lors de ma visite au Vatican (en octobre dernier), j'ai attiré l'attention du pape sur le fait que le Liban est le seul pays de la région dont le président est chrétien. Mais la vacance présidentielle menace le Liban et la présence chrétienne. » « Le pape m'a assuré qu'il avait évoqué la présidentielle libanaise avec Barack Obama, mais que le problème réside dans le fait que les chrétiens ne sont pas unis. »
- Ahmad Fatfat, député de Denniyé (bloc du Futur), à l'agence al-Markaziya : « La rencontre entre le général Michel Aoun et Sleiman Frangié était très négative. Nous sommes loin d'aboutir à un compromis parce que certaines parties se contentent de refuser sans proposer d'alternative. » « Je suis certain que le Hezbollah ne veut pas qu'il y ait d'élection, conformément à une décision iranienne qui refuse que soit mis fin à la vacance présidentielle à l'heure actuelle. »
- Wehbé Katicha, conseiller du chef des Forces libanaises, lors d'une conférence : « Les FL ne valideront pas aujourd'hui, dans le cadre de ce qu'on désigne par "compromis politique", ce qu'elles n'avaient pas accepté du temps de l'hégémonie syrienne. Nous n'offrirons pas à Bachar el-Assad un président de l'amitié duquel il se vante, ni ne commenterons une candidature qui n'a pas encore été officialisée. La position des FL par rapport aux candidats à la présidentielle se construira sur base de leurs programmes électoraux. »
- Richard Jones, chargé d'affaires de l'ambassade des États-Unis à Beyrouth, au terme d'une visite chez l'ancien président Amine Gemayel : « J'ai été informé de la position des Kataëb par rapport à l'élection présidentielle. Cette position est responsable et vise à unir les...


Roni Araijy : "Nous nous retrouvons toutefois avec Chamoun sur le fait qu'il faut servir les intérêts du Liban. » TOUT LE MONDE IL EST BEAU TOUT LE MONDE IL EST GENTIL Indiana Jones:Nous sommes d'accord sur le fait qu'il faut absolument élire un président SURTOUT QUAND IL S'AGIT D'UN REPRESENTANT DE L'AXE SYRO/IRANIEN Amine Wehbé :Le compromis évoqué par le secrétaire général du Hezbollah met le parti de Dieu devant ses responsabilités nationalesLe Cela signifie qu'il doit faire des concessions dans l'intérêt du pays. » FAIRE DES 'CONCESSIONS" EN DAIGNANT ACCEPTER LA CANDIDDATURE DON PROPRE ALLLIEE FRANGIEH? QUAND LE CHANTAGE A L'INSECURITE SE CONFOND AVEC LA CONCESSION CELA SIGNIFIE QUE QUELQE CHOSE CLOCHE DANS LA LOGIQUE DWE WEHBE. Wehbé Katicha, : « Les FL ne valideront pas aujourd'hui, dans le cadre de ce qu'on désigne par "compromis politique", ce qu'elles n'avaient pas accepté du temps de l'hégémonie syrienne. ENFIN QUELQQU'UN DU 14 MARS QUI REFUSE LE CHANTAGE ,LA POLITIQUE DE L'AUTRUCHE ET QUI MET LES POINTS SUR LES I
23 h 35, le 11 décembre 2015