Fady Karam.
* Ahmad Fatfat, député du courant du Futur : « L'initiative Hariri n'a pas été gelée. Le nœud ne se pose pas au niveau des Forces libanaises ou du chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, mais au niveau de toutes les parties politiques, y compris le chef des Marada, Sleiman Frangié (...) L'arrangement en question n'est pas lié à un calendrier déterminé. S'il n'aboutit pas, nous devrons trouver une autre solution. Si Frangié veut réussir, il devra être consensuel. » « Ceux qui font état d'un conflit entre le courant du Futur et les FL exagèrent. Nous avons juste des points de vue diamétralement opposés », a-t-il dit.
*Fady Karam, député des Forces libanaises, dans une déclaration à la Voix du Liban 93,3 : « Lorsque l'arrangement politique sera officiel et bien clair auprès de ses artisans, les FL le commenteront, mais pour le moment elles ne mettront pas en danger leurs rapports avec le 14 Mars. L'initiative de l'ancien chef de gouvernement, Saad Hariri, est tronquée et farcie de lacunes. (...) Le courant du Futur commence à réaliser que les conséquences (de son initiative) sont très graves. (...) Nous participerons à une réunion à Bkerké, si nous estimons qu'elle pourra aboutir. »
*Ali Khreiss, député du bloc parlementaire du Développement et de la Libération (Berry), dans une déclaration à la Voix du peuple : « L'élection de Sleiman Frangié à la tête de l'État est une proposition sérieuse mais qui n'a pas encore mûri. Qu'est-ce qui justifie les réactions des forces du 8 Mars et du 14 Mars ? Les quatre pôles politiques chrétiens s'étaient entendus il y a près d'un an à Bkerké au sujet de la candidature de l'un d'eux à la tête de l'État. Une opportunité en or se présente aujourd'hui devant nous pour en finir avec la vacance présidentielle. Si nous ne la saisissons pas, nous n'aurons pas de chef de l'État, ni dans un an ni dans deux ans. »
*Samer Saadé, député Kataëb, à Radio-Orient : « Les Kataëb n'ont de veto contre aucun des quatre candidats potentiels à la tête de l'État, mais notre position par rapport à chacun d'entre eux est tributaire des réponses qui seront apportées aux questions que nous posons au sujet de principes et de constantes fondamentales, tels que le conflit régional et l'engagement du Hezbollah dans la guerre en Syrie, ou encore les armes du Hezbollah et la décision de guerre et de paix. Nous ne demandons pas l'impossible mais que ces sujets soient au moins à l'ordre du jour de la conférence de dialogue. »
*Ammar Houri, député du Futur, dans une déclaration à Radio-Liban 93,3 : « En proposant la candidature de Sleiman Frangié à la tête de la République, Saad Hariri a brisé l'immobilisme qui prévalait, mais s'il n'a pas encore lancé son initiative, c'est parce que les conditions pour le faire n'ont pas encore mûri. Des complications peuvent surgir en cours de route, notamment avec des alliés du 14 Mars. Elles ne seront pas faciles mais la structure libanaise impose ce genre d'initiatives. » Il a exclu l'élection d'un président de la République durant la 32e réunion parlementaire prévue le 16 décembre pour l'élection d'un chef de l'État.
*Issam Abou Jamra, ancien vice-président du Conseil, au terme de la réunion de son parti politique : « Du moment que l'affaire de la présidentielle est devenue une mascarade monotone avec des actes qui se répètent, nous proposons la candidature de figures (...) telles que le gouverneur de la Banque centrale, Riad Salamé, le commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi, le président du Conseil supérieur de la magistrature ou le bâtonnier de l'ordre des avocats. »
*Fady Karam, député des Forces libanaises, dans une déclaration à la Voix du Liban 93,3 : « Lorsque l'arrangement politique sera officiel et bien...


À BIEN PENSER... ET REPENSER... RIEN QU'EN VOYANT LE SILENCE ET LA PERPLEXITÉ DU HEZB... LE COUP DE SAAD HARIRI EST UN COUP DE MAÎTRE !!!
15 h 37, le 09 décembre 2015