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Liban

Sleiman : Chacun interprète la Constitution comme bon lui semble

Pour l'ancien chef de l'État, il n'y aura pas de solution à la crise institutionnelle actuelle sans élection présidentielle.

Michel Sleiman, qui a reçu hier tour à tour le vice-président du Parlement Farid Makari et la représentante spéciale des Nations unies pour le Liban, Sigrid Kaag, s'est attardé sur la « perte de repères constitutionnels » qui sévit actuellement.
« L'élection d'un président de la République est seule de nature à garantir la fin de la polémique autour de l'interprétation de la Constitution, car il est la tête de l'État et le symbole d'unité de la nation. En son absence, comment parler d'État, et de quelle unité pouvons-nous nous prévaloir ? Chacun est en train d'interpréter la Constitution comme bon lui semble », a affirmé l'ancien président de la République. Et d'ajouter qu'« il n'y aura pas de solution à l'horizon avant que toutes les parties ne décident de s'en remettre à la norme supérieure, qu'elles s'attellent à l'exercice de la démocratie et à la régularisation des institutions ».
De son côté, Farid Makari a rappelé que la séance aura lieu à la date fixée et qu'un ordre du jour complet a d'ores et déjà été établi. « Ce sont principalement des lois financières, mais il y a quelques composantes politiques dont les Forces libanaises et le Courant patriotique libre qui désirent ajouter à l'ordre du jour des lois tout aussi importantes : la loi électorale et celle concernant le recouvrement de la nationalité (...) Personnellement, je voterai pour la loi sur le recouvrement de la nationalité même si j'estime qu'à long terme elle n'aura pas les résultats escomptés par ses partisans », a expliqué le vice-président de la Chambre. Il a ajouté que, concernant la loi électorale, 17 projets sont présentés « et aucun d'eux n'est assez mûr pour être entériné. Aucun de ces projets ne va dans le sens de l'intérêt national (...) Voter une loi électorale en l'absence d'un consensus national (...) aura des conséquences négatives à l'avenir. »
Michel Sleiman s'est par ailleurs entretenu avec le député Antoine Zahra. Les discussions ont porté sur « la vacance présidentielle et les séances législatives », a précisé M. Zahra à l'issue de la réunion. L'ancien président a également reçu les anciens ministres Mohammad Youssef Beydoun et Ibrahim Chamseddine, ainsi que l'ancien député Jamal Ibrahim et un ex-détenu dans les geôles syriennes, Ali Abou Dehen.

Michel Sleiman, qui a reçu hier tour à tour le vice-président du Parlement Farid Makari et la représentante spéciale des Nations unies pour le Liban, Sigrid Kaag, s'est attardé sur la « perte de repères constitutionnels » qui sévit actuellement.« L'élection d'un président de la République est seule de nature à garantir la fin de la polémique autour de l'interprétation de la Constitution, car il est la tête de l'État et le symbole d'unité de la nation. En son absence, comment parler d'État, et de quelle unité pouvons-nous nous prévaloir ? Chacun est en train d'interpréter la Constitution comme bon lui semble », a affirmé l'ancien président de la République. Et d'ajouter qu'« il n'y aura pas de solution à l'horizon avant que toutes les parties ne décident de s'en remettre à la norme supérieure,...
commentaires (2)

IL A PLEINEMENT RAISON ! QUAND AUX LIBANAIS CHRÉTIENS IL LEUR FAUT UN VRAI LEADER QUI UNIT... TEL LE COQ GAULOIS... ET NON DES COQS ÉPLUCHEURS DE LA PIASTRE QUI S'ÉPLUCHENT LES UNS LES AUTRES TOUT LE TEMPS ET SONT DEVENUS LA RISÉE DE TOUT LE MONDE...

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 57, le 11 novembre 2015

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Commentaires (2)

  • IL A PLEINEMENT RAISON ! QUAND AUX LIBANAIS CHRÉTIENS IL LEUR FAUT UN VRAI LEADER QUI UNIT... TEL LE COQ GAULOIS... ET NON DES COQS ÉPLUCHEURS DE LA PIASTRE QUI S'ÉPLUCHENT LES UNS LES AUTRES TOUT LE TEMPS ET SONT DEVENUS LA RISÉE DE TOUT LE MONDE...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 57, le 11 novembre 2015

  • Il va finir comme Giscard ou, pire, Lahoud !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    11 h 23, le 11 novembre 2015

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