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Moyen Orient et Monde

En bref

Azerbaïdjan
Le parti au pouvoir revendique une large victoire aux législatives
Le parti au pouvoir en Azerbaïdjan a revendiqué hier soir une large victoire à l'issue de législatives boycottées par l'opposition au président Ilham Aliev, qui dirige sans partage depuis douze ans cette ex-république soviétique du Caucase riche en hydrocarbures. Depuis l'arrivée au pouvoir de M. Aliev en 2003, aucune élection n'a été reconnue comme démocratique par les observateurs internationaux. Avant ce scrutin, l'opposition et les ONG de défense des droits de l'homme avaient accusé le gouvernement d'avoir emprisonné de nombreux opposants et limité la capacité des partis à faire campagne. Interrogé par l'AFP au cours du vote, le dirigeant du mouvement d'opposition Musavat, Isa Gambar, avait estimé que la victoire du parti du président Aliev, Yeni Azerbaïdjan (Nouvelle Azerbaïdjan), était décidée d'avance « en l'absence de candidats d'opposition forts et en raison de multiples violations ».

Somalie
Attaque islamiste dans un grand hôtel de Mogadiscio : au moins 12 morts
Au moins douze personnes ont été tuées hier matin dans l'attaque d'un grand hôtel de la capitale somalienne Mogadiscio par des islamistes shebab. Un véhicule rempli d'explosifs a été lancé contre les murs fortifiés de l'hôtel fréquenté par des parlementaires, des fonctionnaires et des hommes d'affaires, puis des hommes armés se sont engouffrés dans le bâtiment, faisant usage d'armes automatiques et de grenades. Après deux explosions, d'intenses échanges de coups de feu et d'autres déflagrations qui se sont ensuivis, les forces de sécurité, aidées par la force militaire de l'Union africaine en Somalie (Amisom), ont réussi à venir à bout de la résistance des Shebab et à reprendre le contrôle de l'hôtel. Les Shebab, qui luttent pour renverser le gouvernement somalien soutenu par la communauté internationale, ont déjà mené par le passé plusieurs attaques contre des hôtels de Mogadiscio.

Roumanie
Incendie de Bucarest : de nombreuses « irresponsabilités » mises en cause
L'enquête sur l'incendie meurtrier qui a ravagé la boîte de nuit Colectiv à Bucarest se poursuivait hier dans un climat d'indignation, les médias accusant les propriétaires du lieu et les autorités d'« irresponsabilité ». 300 à 500 jeunes venus assister vendredi à un concert du groupe local de hard rock Goodbye to Gravity étaient entassés dans la discothèque lorsqu'un show pyrotechnique a déclenché un incendie. Le bilan est passé dans la nuit de samedi à dimanche, après la mort de deux personnes, à 29 morts et 146 hospitalisés, dont 35 dans un état critique.
Le parquet général doit auditionner les trois actionnaires du club qui avaient négligé la sécurité et qui ne disposaient pas des autorisations requises pour accueillir des concerts et des shows pyrotechniques. Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Bucarest hier pour exprimer leur solidarité envers les victimes.

Bahreïn
Lancement des travaux d'une base navale britannique
À Bahreïn, des médias locaux ont annoncé hier le lancement des travaux de construction de la première base britannique permanente au Moyen-Orient depuis 1971. La cérémonie de lancement des travaux a eu lieu samedi à Mina Salman, le port de Bahreïn, où la marine de guerre britannique dispose déjà d'installations. L'accord pour l'établissement de cette base a été décidé par le ministre britannique des Affaires étrangères Philip Hammond et son homologue bahreïni, cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa à Manama le 6 décembre 2014. La construction de la base coûtera 15 millions de livres (19 millions d'euros). Les travaux doivent être achevés en 2016. Le Bahreïn sert aussi de base pour la Ve flotte américaine et est membre de la coalition conduite par les États-Unis pour mener des frappes aériennes en Syrie contre le groupe jihadiste État islamique (EI).

Burkina Faso
Festivités pour le premier anniversaire de la chute de Compaoré
Plusieurs manifestations commémorant le premier anniversaire de la chute de l'ancien président Burkinabé Blaise Compaoré, chassé par la rue le 31 octobre 2014 après 27 ans au pouvoir, ont eu lieu au Burkina Faso qui a fêté l'événement tout le week-end. Les manifestations ont débuté vendredi avec des séances œcuméniques dans les églises et mosquées, et se sont terminées hier par un concert géant avec des artistes locaux à la place de la Révolution, épicentre des manifestations anti-Compaoré durant l'année 2014. Quelques centaines de personnes, avec en tête Cheriff Sy, le président du Conseil national de la transition (CNT), l'assemblée intérimaire mise en place après la chute de Compaoré, ont rendu hommage à la trentaine de « martyrs de l'insurrection » tombés durant les manifestations. Sonnerie aux morts, dépôt de gerbes de fleurs ont marqué cette cérémonie solennelle à laquelle assistait également la hiérarchie militaire dont le chef d'état-major général des armées, le général Pingrenoma Zagré.

AzerbaïdjanLe parti au pouvoir revendique une large victoire aux législativesLe parti au pouvoir en Azerbaïdjan a revendiqué hier soir une large victoire à l'issue de législatives boycottées par l'opposition au président Ilham Aliev, qui dirige sans partage depuis douze ans cette ex-république soviétique du Caucase riche en hydrocarbures. Depuis l'arrivée au pouvoir de M. Aliev en 2003, aucune élection n'a été reconnue comme démocratique par les observateurs internationaux. Avant ce scrutin, l'opposition et les ONG de défense des droits de l'homme avaient accusé le gouvernement d'avoir emprisonné de nombreux opposants et limité la capacité des partis à faire campagne. Interrogé par l'AFP au cours du vote, le dirigeant du mouvement d'opposition Musavat, Isa Gambar, avait estimé que la victoire du parti du président...
commentaires (1)

Afin de remettre le prince en liberté et de tourner la page de l’affaire avant d’élargir l’enquête et de porter atteinte à des personnalités locales, que le prince avait l’habitude de visiter au Liban.Ainsi, après la rapidité de l’arrestation d’Abdel Mohsen, on prévoyait l’embarras dans lequel sera placé l’Etat Libanais, auprès d’Interpol et sur le plan local. En effet, certains proches de trafiquants de drogues en détention, se préparaient à manifester pour réclamer la libération de leurs proches, si le captaprince est liberé. A noter dans ce contexte que le trafic des drogues s’est activé depuis le début de la guerre syrienne, notamment lorsque les bacteries ont lancé la culture de l’opium et du Hachich dans les deux rifs d’Idlib et d’Alep et dans certaines régions du sud de la Syrie. Ces organisations sont en relation étroite avec les trafiquants de drogues au Liban.Le «front Al-Nosra» et «Daech» avaient recouru à des agriculteurs Afghans et Pakistanais, experts dans la culture du Hachich et de l’opium avant de livrer leurs produits aux trafiquants. De fait l’arrestation du captaprince a prouvé que ces derniers étaient des figures éminentes dotées de pouvoir et même des membres de la famille saoudie au pouvoir. Une dynastie dont le terrorisme s’aggrave du jour au lendemain, passant par le meurtre et le trafic des drogues.Le Liban résistera-t-il devant les pressions saoudis?

FRIK-A-FRAK

11 h 49, le 02 novembre 2015

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Commentaires (1)

  • Afin de remettre le prince en liberté et de tourner la page de l’affaire avant d’élargir l’enquête et de porter atteinte à des personnalités locales, que le prince avait l’habitude de visiter au Liban.Ainsi, après la rapidité de l’arrestation d’Abdel Mohsen, on prévoyait l’embarras dans lequel sera placé l’Etat Libanais, auprès d’Interpol et sur le plan local. En effet, certains proches de trafiquants de drogues en détention, se préparaient à manifester pour réclamer la libération de leurs proches, si le captaprince est liberé. A noter dans ce contexte que le trafic des drogues s’est activé depuis le début de la guerre syrienne, notamment lorsque les bacteries ont lancé la culture de l’opium et du Hachich dans les deux rifs d’Idlib et d’Alep et dans certaines régions du sud de la Syrie. Ces organisations sont en relation étroite avec les trafiquants de drogues au Liban.Le «front Al-Nosra» et «Daech» avaient recouru à des agriculteurs Afghans et Pakistanais, experts dans la culture du Hachich et de l’opium avant de livrer leurs produits aux trafiquants. De fait l’arrestation du captaprince a prouvé que ces derniers étaient des figures éminentes dotées de pouvoir et même des membres de la famille saoudie au pouvoir. Une dynastie dont le terrorisme s’aggrave du jour au lendemain, passant par le meurtre et le trafic des drogues.Le Liban résistera-t-il devant les pressions saoudis?

    FRIK-A-FRAK

    11 h 49, le 02 novembre 2015

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