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Sport - Football - Présidence De La Fifa

Ils ne sont plus que sept...

La candidature de David Nakhid écartée, Infantino très actif.

Et un de moins ! La candidature de David Nakhid, ex-capitaine de Trinité-et-Tobago d'origine libanaise, a été écartée pour un parrainage invalide, et ils ne sont plus que sept en course pour la présidence de la Fifa, dont Gianni Infantino (n° 2 de l'UEFA).

Au revoir, Nakhid
Les chances de David Nakhid, âgé de 51 ans, étaient nulles et son absence ne changera pas la face de l'élection du 26 février à Zurich. Chaque candidat doit se prévaloir d'au minimum cinq parrainages de fédérations affiliées à la Fifa (209 au total). Or un de ses cinq soutiens (les îles Vierges américaines, selon Nakhid) s'était déjà engagé précédemment pour un autre candidat, a expliqué un porte-parole de la Fifa. La règle du premier arrivé, premier servi, a donc été fatale à l'ancien joueur des Grasshoppers Zurich et du Ansar. Furieux d'avoir été abusé par un « autre candidat » qu'il dit ne pas avoir identifié, Nakhid a fait appel et a dénoncé un « coup tordu ».
Il n'y a donc plus que sept candidatures enregistrées officiellement par la Fifa, qui sont celles, par ordre alphabétique, du prince Ali, de Musa Bility, Jérôme Champagne, Gianni Infantino, Michel Platini, du cheikh Salman et de Tokyo Sexwale. Le cas Platini est particulier : son dossier est pour l'instant pris en compte, mais gelé le temps de sa suspension jusqu'au 5 janvier. Les six autres candidats doivent soumettre leurs dossiers à des tests d'intégrité de la Fifa. Y survivront-ils tous ?

Infantino drague l'Afrique
Gianni Infantino, secrétaire général de l'UEFA poussé par son instance qui ne croit visiblement plus aux chances de Platini, s'est rendu hier au siège de la Confédération africaine de foot (CAF) au Caire, en Égypte. Comme le dit un connaisseur de la Fifa, « on ne gagne pas une élection présidentielle à la Fifa sans l'Afrique ». D'ailleurs, la CAF a confirmé avoir reçu ces derniers jours quatre candidats : Infantino donc, le cheikh Salman, le prince Ali et Tokyo Sexwale.
Ce sont les 209 fédérations qui votent sur le principe d'une voix chacune. L'Afrique est le plus gros réservoir de voix, avec 54 représentants devant l'UEFA (53, car la Fifa ne reconnaît pas la 54e fédération, Gibraltar), l'Asie (46), la Concafaf (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes, soit 35 voix), l'Océanie (11) et l'Amérique du Sud (10).
Jusqu'ici, l'Afrique votait Blatter. Pour l'heure, elle n'a pas désigné son champion, la CAF expliquant hier se donner « tout le temps nécessaire pour se prononcer ». Elle avait déjà opposé une fin de non-recevoir à Musa Bility, président de la Fédération libérienne. Et Issa Hayatou, patron du foot africain, qui assure l'intérim à la présidence de la Fifa le temps de la suspension de Blatter, ne serait, selon des sources proches de la Fifa, pas fan du Sud-Africain Tokyo Sexwale.

Blatter ressort le lance-flammes
Interrogé par l'agence russe Tass, Blatter a arrosé hier ses cibles préférées. Platini, tout d'abord, qui « voulait être président de la Fifa, mais n'a pas eu le courage de se présenter (à l'élection du 29 mai dernier). Et maintenant, nous en sommes là ! Et la victime de tout ça, finalement, c'est Platini », a ironisé le Suisse.
Et puis, celui qui a passé 40 ans au total à la Fifa, a déversé son fiel sur « ceux qui ont perdu (l'organisation) des Coupes du monde, l'Angleterre contre la Russie (pays hôte du Mondial 2018), et les États-Unis qui ont perdu le Mondial (2022) face au Qatar. La Coupe du monde de football et le président de la Fifa ne sont qu'un ballon au milieu du jeu des grandes puissances, c'est devenu politique ». Et de conclure, dans son style inimitable : « Si Dieu est avec moi, j'espère être de retour comme président de la Fifa pour, au moins, conduire le Congrès (électif du 26 février). C'est mon rêve ! »

(Source : AFP)

José Maria Marin accepte d'être extradé vers les USA

José Maria Marin, ancien président de la Confédération brésilienne de football (CBF) âgé de 83 ans, l'un des sept dirigeants ou ex-dirigeants de la Fifa arrêtés à Zurich fin mai dernier, a accepté d'être extradé vers les États-Unis, a annoncé hier l'Office fédéral de la justice (OFJ) à Berne. Pour des raisons de sécurité, la Suisse ne donnera aucune information sur le moment où le détenu sera remis, ajoute l'OFJ. José Maria Marin est soupçonné d'avoir accepté et partagé avec d'autres responsables des pots-de-vin en lien avec l'attribution de droits de marketing pour les Copa America 2015, 2016, 2019 et 2023, et pour la Copa do Brasil de 2013 et de 2022.

Et un de moins ! La candidature de David Nakhid, ex-capitaine de Trinité-et-Tobago d'origine libanaise, a été écartée pour un parrainage invalide, et ils ne sont plus que sept en course pour la présidence de la Fifa, dont Gianni Infantino (n° 2 de l'UEFA).
Au revoir, NakhidLes chances de David Nakhid, âgé de 51 ans, étaient nulles et son absence ne changera pas la face de l'élection du 26 février à Zurich. Chaque candidat doit se prévaloir d'au minimum cinq parrainages de fédérations affiliées à la Fifa (209 au total). Or un de ses cinq soutiens (les îles Vierges américaines, selon Nakhid) s'était déjà engagé précédemment pour un autre candidat, a expliqué un porte-parole de la Fifa. La règle du premier arrivé, premier servi, a donc été fatale à l'ancien joueur des Grasshoppers Zurich et du Ansar. Furieux...
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