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Économie - Services Publics

L’Italie boucle la privatisation de sa poste, en attendant les suivantes

L'Italie a bouclé hier la privatisation du géant Poste Italiane, la plus importante depuis une quinzaine d'années et prélude à une série d'autres sous la houlette du gouvernement du réformiste Matteo Renzi.
Toute bardée de jaune pour l'occasion, la Bourse de Milan a réservé un bon accueil au titre de Poste Italiane, dont la cotation a démarré en hausse hier matin, avant de se replier autour de la parité en milieu de matinée. Le directeur général du groupe Francesco Caio, après avoir symboliquement actionné la cloche lors d'une brève cérémonie à la Bourse de Milan, a salué « la nouvelle phase » s'ouvrant pour l'opérateur historique, né en 1862 au lendemain de l'unification de l'Italie et fort aujourd'hui de 143 000 employés. « Nous sommes confiants et conscients des objectifs à atteindre », a-t-il souligné. « C'est une journée très importante. Nous sommes heureux et émus », a abondé dans son sens Fabrizio Pagani, représentant du ministère italien des Finances, jusqu'ici actionnaire unique de l'opérateur historique.
L'opération devrait rapporter près de 3,4 milliards d'euros (3,75 milliards de dollars), une somme qui sera intégralement consacrée à la réduction de la dette publique italienne, laquelle pèse au total près de 2 200 milliards d'euros (2 429 milliards de dollars). La demande d'actions a été plus de trois fois plus élevée que l'offre. Un tel intérêt constitue selon le ministre des Finances Pier Carlo Padoan une « preuve de confiance dans le plan stratégique de l'entreprise, mais aussi dans la nouvelle voie prise par l'Italie ». Une allusion au programme de réformes politiques et institutionnelles lancé par le jeune chef du gouvernement Matteo Renzi (centre-gauche) depuis son arrivée au pouvoir en février 2014.
Une fois Poste Italiane bien installée en Bourse, les privatisations italiennes se poursuivront avec la mise sur le marché attendue l'année prochaine de parts d'Enav (contrôle aérien) et surtout le poids lourd Ferrovie dello Stato (chemins de fer), promet le gouvernement.

(Source : AFP)

L'Italie a bouclé hier la privatisation du géant Poste Italiane, la plus importante depuis une quinzaine d'années et prélude à une série d'autres sous la houlette du gouvernement du réformiste Matteo Renzi.Toute bardée de jaune pour l'occasion, la Bourse de Milan a réservé un bon accueil au titre de Poste Italiane, dont la cotation a démarré en hausse hier matin, avant de se replier autour de la parité en milieu de matinée. Le directeur général du groupe Francesco Caio, après avoir symboliquement actionné la cloche lors d'une brève cérémonie à la Bourse de Milan, a salué « la nouvelle phase » s'ouvrant pour l'opérateur historique, né en 1862 au lendemain de l'unification de l'Italie et fort aujourd'hui de 143 000 employés. « Nous sommes confiants et conscients des objectifs à atteindre », a-t-il...
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