Libye
HRW rencontre un fils Kadhafi, qui se plaint de mauvais traitements en prison
Saadi Kadhafi, fils de l'ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi, et un des ex-responsables du régime déchu, s'est entretenu le 15 septembre 2015 avec l'ONG Human Rights Watch (HRW). Jugé en 2005 pour meurtre d'un ancien entraîneur d'al-Ittihad, club de football de Tripoli, et pour participation à la répression de la révolte en 2011, il a fait état de mauvais traitements en sa prison d'al-Hadba al-Khadra, à Tripoli. Saadi Kadhafi a « affirmé être détenu en cellule d'isolement, sans fenêtre mais avec un ventilateur, et n'avoir aucun contact avec les autres détenus ». En août, une vidéo avait circulé sur les réseaux sociaux montrant Saadi Kadhafi subissant de mauvais traitements de la part de ses geôliers, et HRW avait demandé l'ouverture d'une enquête.
Iran/Rapport
Quand l'Iran se montre ouvert sur la question des droits de l'homme
L'Iran s'est montré ouvert à la discussion sur les droits de l'homme et en particulier l'application de la peine de mort, a indiqué hier Ahmad Shaheed, rapporteur de l'Onu. Ce dernier doit présenter cette semaine son rapport annuel sur l'Iran, dont il affirme qu'il sera « un peu plus optimiste » que celui de l'année dernière. Mais au-delà de la volonté affichée par Téhéran de discuter avec l'Onu de ses griefs en matière de droits de l'homme, l'Iran n'a pas pris de mesures concrètes, selon le rapporteur. Plus de 800 personnes ont déjà été exécutées cette année et l'Iran pourrait arriver à 1 000 exécutions d'ici à fin 2015, le nombre le plus élevé depuis des années mais le pays n'a pour l'instant montré aucun signe de progrès. M. Shaheed critique également l'emprisonnement de journalistes et le recul en matière de droits des femmes.
Yémen
Après deux morts dans un attentat-suicide à Aden, les islamistes menacent l'université
Peu après qu'un homme eut fait détoner sa charge d'explosifs qu'il portait à la ceinture à un point de contrôle dans le centre-ville d'Aden hier, faisant deux morts et un blessé, des islamistes radicaux ont menacé les étudiants de la ville. Des tracts ont été placardés par des hommes armés dans au moins trois facultés et distribués dans les rues de la deuxième ville du pays, cherchant à imposer aux étudiants la fin de la mixité et de la musique, et la prière dans l'enceinte de l'université. Les auteurs du texte fixent un ultimatum qui expire jeudi et menacent de lancer des attaques au cocktail Molotov et à la voiture piégée si ces restrictions ne sont pas respectées. L'authenticité des tracts n'a pu être vérifiée car les textes portent dans l'en-tête la mention « État islamique (EI)-wilayat Aden » mais avec la bannière noire d'el-Qaëda, frappée de la profession de foi musulmane.
Saadi Kadhafi, fils de l'ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi, et un des ex-responsables du régime déchu, s'est entretenu le 15 septembre 2015 avec l'ONG Human Rights Watch (HRW). Jugé en 2005 pour meurtre d'un ancien entraîneur d'al-Ittihad, club de football de Tripoli, et pour participation à la répression de la révolte en 2011, il a fait état de mauvais traitements en sa prison d'al-Hadba al-Khadra, à Tripoli. Saadi Kadhafi a « affirmé être détenu en cellule d'isolement, sans fenêtre mais avec un ventilateur, et n'avoir aucun contact avec les autres détenus ». En août, une vidéo avait circulé sur les réseaux sociaux montrant Saadi Kadhafi subissant de mauvais traitements de la part de ses geôliers, et HRW avait demandé...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef