Huit jours à Beyrouth, beaucoup de bridge, cinq ou six interviews, deux mille autographes et au milieu de tout cela, quelques minutes consacrées à un tailleur (Gilles) pour se faire quelques complets « sentant bien le Liban ».
Décidément, Omar Sharif est infatigable et on finira bien par le voir sous toutes ses coutures.
Huit jours à Beyrouth, beaucoup de bridge, cinq ou six interviews, deux mille autographes et au milieu de tout cela, quelques minutes consacrées à un tailleur (Gilles) pour se faire quelques complets « sentant bien le Liban ».
Décidément, Omar Sharif est infatigable et on finira bien par le voir sous toutes ses coutures.


Rézzallâh.... !
11 h 15, le 27 octobre 2015