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Moyen Orient et Monde

Brèves

Yémen
Combats à Taëz où les rebelles bloquent une cargaison de MSF
Médecins sans frontières (MSF) a déploré hier qu'une cargaison médicale soit bloquée aux portes de Taëz, troisième ville du Yémen. Dans un communiqué, MSF précise que des camions chargés d'une cargaison médicale destinée à « deux hôpitaux dans une enclave assiégée » de Taëz ont été « de nouveau arrêtés dimanche à des points de contrôle tenus par les houthis qui leur ont refusé l'accès à la zone ». Parallèlement, au moins 21 rebelles et 15 membres des forces loyalistes ont péri hier dans des affrontements et des raids aériens menés par la coalition arabe qui, sous la conduite de l'Arabie saoudite, opère depuis mars contre les houthis, selon des sources militaires.

Royaume-Uni
Blair reconnaît une certaine responsabilité dans la montée de l'EI
L'ancien Premier ministre travailliste Tony Blair a réitéré hier des excuses partielles pour la guerre en Irak, tout en reconnaissant une certaine responsabilité dans la montée de l'organisation de l'État islamique (EI), dans une interview sur CNN. « Je peux dire que je présente des excuses pour le fait que les informations données par les services secrets étaient fausses », a déclaré Tony Blair à CNN, selon le site Internet de la chaîne de télévision américaine. Mais « je trouve difficile de s'excuser d'avoir démis Saddam. Encore aujourd'hui en 2015, je trouve que c'est mieux qu'il ne soit plus là », a soutenu l'ex-Premier ministre britannique. « Je m'excuse aussi pour certaines erreurs dans la planification et nos erreurs dans notre compréhension de ce qui se passerait une fois le régime tombé », a-t-il ajouté, reconnaissant des « éléments de vérité » dans l'idée que l'invasion de l'Irak en 2003 est la principale cause de la montée de l'EI.

USA
Le monde serait meilleur avec Saddam et Kadhafi, selon Trump
Le monde se porterait nettement mieux si les anciens dictateurs irakien Saddam Hussein et libyen Mouammar Kadhafi étaient toujours au pouvoir, a estimé Donald Trump dans une interview diffusée hier. « Regardez la Libye. Regardez l'Irak. Avant il n'y avait pas de terroristes en Irak. Il (Saddam Hussein) les tuait immédiatement. (L'Irak) est maintenant devenu l'université d'excellence du terrorisme », a justifié M. Trump. « Franchement, désormais, il n'y a plus d'Irak ni de Libye. Ils ont volé en éclats. Il n'y a plus aucun contrôle. Personne ne sait ce qui se passe », a-t-il poursuivi. Le candidat républicain à la prochaine présidentielle a jugé que l'Amérique était confrontée à un retour à « l'époque médiévale », avec des violences au Moyen-Orient d'une brutalité inédite « depuis des milliers d'années ».

YémenCombats à Taëz où les rebelles bloquent une cargaison de MSFMédecins sans frontières (MSF) a déploré hier qu'une cargaison médicale soit bloquée aux portes de Taëz, troisième ville du Yémen. Dans un communiqué, MSF précise que des camions chargés d'une cargaison médicale destinée à « deux hôpitaux dans une enclave assiégée » de Taëz ont été « de nouveau arrêtés dimanche à des points de contrôle tenus par les houthis qui leur ont refusé l'accès à la zone ». Parallèlement, au moins 21 rebelles et 15 membres des forces loyalistes ont péri hier dans des affrontements et des raids aériens menés par la coalition arabe qui, sous la conduite de l'Arabie saoudite, opère depuis mars contre les houthis, selon des sources militaires.
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