Ukraine
Un test assombri par l'annulation du vote à Marioupol
Les Ukrainiens ont voté hier lors des élections locales cruciales pour juger le bilan du président pro-occidental Petro Porochenko, assombries par l'annulation surprise du scrutin à Marioupol, dernière grande ville sous contrôle de Kiev dans l'Est séparatiste prorusse.
Les bureaux de vote n'ont tout simplement pas ouvert dans ce port stratégique d'un demi-million d'habitants, où les pro-Russes faisaient course en tête. Certains bulletins auraient pu favoriser la fraude, a expliqué la commission électorale. Ceux-ci avaient été imprimés dans une usine contrôlée par l'oligarque Rinat Akhmetov, ancien financier du président prorusse Viktor Ianoukovitch destitué en février 2014 après trois mois d'une contestation proeuropéenne réprimée dans le sang.
Les élections d'hier n'ont pas eu lieu dans les zones rebelles mais devraient se tenir l'année prochaine.
Pologne
Les eurosceptiques obtiennent la majorité absolue aux législatives
Les conservateurs catholiques du parti eurosceptique Droit et Justice (PiS, opposition) de Jaroslaw Kaczynski ont obtenu la majorité absolue aux élections législatives polonaises, selon des projections de trois chaînes de télévision publiées hier soir. Dans ses premiers commentaires, Jaroslaw Kaczynski a souligné que c'était la première fois dans l'histoire de la Pologne depuis la chute du communisme qu'un parti allait gouverner seul ce pays et a dit qu'il voulait « tendre la main » aux partis qui voudraient collaborer avec le PiS. De son côté, la Première ministre sortante, Ewa Kopacz, a reconnu sa défaite, tout en déclarant que son parti « n'avait pas perdu ces huit dernières années ».
Argentine
Le futur président ne sera pas un Kirchner
Trente-deux millions d'Argentins ont voté hier pour élire leur prochain président, le candidat de centre gauche Daniel Scioli ou le conservateur Mauricio Macri, après douze ans de gouvernance de Nestor et de Cristina Kirchner. Le futur président, qui prendra ses fonctions le 10 décembre, peut décrocher une victoire dès le premier tour s'il rassemble 45 % des suffrages, ou seulement 40 % si l'écart avec le deuxième atteint 10 points. Sinon un second tour sera convoqué, le 22 novembre, ce qui serait une première dans l'histoire du pays sud-américain.
Daniel Scioli, soutenu par la présidente sortante, fait figure de grand favori. Avant de voter, Cristina Kirchner a dit quitter la présidence avec le sentiment du devoir accompli. « Nous avons tenu notre promesse : nous laissons un pays normalisé », a-t-elle assuré, sous-entendant que les Kirchner ont redressé l'Argentine, qui était à genoux à l'issue de la crise économique de 2001-2002.
Haïti
Journée cruciale pour la stabilisation politique
Les Haïtiens se sont rendus aux urnes hier pour choisir notamment leur futur président, malgré des conditions logistiques délicates, dans l'espoir de tourner la page d'une crise chronique dans laquelle le pays est plongé depuis le séisme de 2010. La participation a été en nette hausse comparée à celle des dernières élections, et c'est dans le calme que les citoyens patientaient pour décider de l'avenir du pays le plus pauvre des Amériques. Les résultats de ces élections ne devraient pas être connus avant début novembre.
Guatemala
Un acteur comique ou une ex-Première dame ?
Le Guatemala a voté hier pour le second tour de l'élection présidentielle, dans un climat d'exaspération inédit face à la corruption qui pourrait porter au pouvoir un candidat inexpérimenté, l'acteur comique Jimmy Morales. Les 7,5 millions d'électeurs ont été appelés à choisir entre deux candidats aux styles radicalement opposés : Jimmy Morales, 46 ans, porté par le parti de droite FCN-Nacion, et Sandra Torres, 60 ans, ex-Première dame soutenue par l'Union nationale de l'espoir (UNE, social-démocrate). Sans surprise, la corruption a été au centre de la campagne, éclipsant les thèmes traditionnels comme la sécurité, la santé et l'éducation.
Congo
Les électeurs boudent le référendum pro-Sassou Nguesso
Les Congolais semblent avoir largement boudé hier le référendum sur un projet de Constitution ouvrant la voie pour 2016 à une nouvelle candidature du président Denis Sassou Nguesso, qui a déjà passé plus de 30 ans au pouvoir. Groupés en plusieurs coalitions, les opposants au chef de l'État avaient appelé à boycotter ce qu'ils ont qualifié de « coup d'État constitutionnel ». Plusieurs ONG locales et internationales ont dénoncé cette semaine un climat de « répression » au Congo rendant impossible la tenue d'un scrutin dans des conditions démocratiques, opinion partagée publiquement par l'Union européenne. Les résultats officiels ne devraient pas être connus avant plusieurs jours.
Tanzanie
Élections générales dans le calme
Les Tanzaniens se sont rendus aux urnes dans le calme hier pour des élections générales très indécises, qui pourraient mettre fin au règne du parti au pouvoir depuis l'indépendance dans le pays le plus peuplé d'Afrique de l'Est. Quelque 23 millions de Tanzaniens, sur 52 millions d'habitants, devaient choisir le successeur de l'actuel chef de l'État Jakaya Kikwete, qui ne se représentait pas, conformément à la Constitution, après avoir achevé son second mandat.
La course à la présidence se joue entre John Magufuli, 55 ans, du parti Chama Cha Mapinduzi (CCM) au pouvoir, considéré comme le favori parmi les huit candidats, et l'ex-Premier ministre Edward Lowassa, 62 ans, un vétéran du CCM désormais à la tête de la coalition d'opposition Ukawa.
Les résultats préliminaires de ces élections présidentielle, législatives et locales devraient être annoncés sous 24 heures et les résultats définitifs connus d'ici à trois ou quatre jours.
Côte d'Ivoire
Ouattara espère gagner la présidentielle au 1er tour
Les Ivoiriens ont voté dans le calme hier pour une élection présidentielle cruciale que le président sortant Alassane Ouattara espère gagner dès le premier tour face à une opposition divisée. Une présidentielle apaisée et crédible dans ce pays, premier producteur mondial de cacao et poids lourd économique d'Afrique de l'Ouest, est jugée fondamentale pour tourner définitivement la page des violences meurtrières qui avaient suivi la victoire en 2010 de M. Ouattara sur son prédécesseur Laurent Gbagbo. La peur des violences restait toujours vivace parmi les 23 millions d'habitants. Les premiers résultats sont attendus en début de semaine.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
La prise de contrôle de l’appareil d’Etat des u.s par les officines usurp. est peut-être appelée à franchir une nouvelle étape avec ce forum politique où les candidats à l’investiture pour la prochaine élection présidentielle aux u.s sont appelés à venir répondre à des questions de politique et présenter leur vision de la politique étrangère. La tenue de ce forum est d’autant plus préoccupante qu’elle se déroulera non pas sur le sol des yanky, mais à Qods, en Palestine. Selon le quotidien « The Huffington Post », c’est le premier forum des candidats à la présidence des u.s jamais tenu à l’étranger. Chaque candidat devra durant une heure présenter seul ses points de vue sur la politique étrangère , les relations usurp-yanky, les menaces qui planent sur les alliés en Europe et en Asie, l’instabilité au M.O, le terrorisme et les solutions pour améliorer le bien-être économique et la sécurité des yanky aux u.s et à l’étranger.Cet événement sera retransmis par des partenaires médias dont NRB TV Network ainsi que des groupes télévisuels internationaux et u.s et des médias en ligne et de la presse écrite. Il est co-animé par l’International Leaders Summit et National Religious Brodcasters, deux organismes dont le siège est aux Etats Unis. « Le président doit être bien informé en matière de politique étrangère et de compréhension du M.O et savoir à quel point notre alliance stratégique avec Israël a un caractère crucial déclare Jerry Johnson, président de National Religious
14 h 52, le 26 octobre 2015