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Économie - Finances Publiques

Hassan Khalil presse le Parlement de ratifier les prêts en suspens

Le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, a souligné hier la nécessité de voter au plus vite les lois relatives aux secteurs financier, économique et social, ainsi que celles liées aux prêts et dons des organisations internationales.
« La relance des institutions, notamment du Parlement, est devenue une obligation pour préserver ce qu'il reste de l'État, de son autorité et de ses obligations envers les citoyens et la communauté internationale. Nous devons préserver la confiance dans ce pays », a déclaré Ali Hassan Khalil, lors d'une conférence sur les moyens de renforcer les capacités financières du Liban.
« Après l'échec visant à redynamiser l'action du gouvernement, il est devenu indispensable de relancer l'action du Parlement afin de voter toutes les lois économiques, et toutes celles qui ont trait aux dons et prêts des organisations internationales », a-t-il ajouté, mettant en garde contre les dangers de la non-adoption de ces lois sur les projets de développement au Liban. Ali Hassan Khalil a par ailleurs souligné la nécessité des réformes dans l'administration afin de répondre le plus fidèlement possible aux demandes des citoyens, loin de la corruption et des lenteurs administratives.
Au cours d'une conférence conjointe avec le FMI organisée début octobre au Pérou, la Banque mondiale a mis en garde le Liban contre une annulation des prêts de financement de projets qu'elle lui a accordés. La Banque mondiale avait consenti fin juillet, à la demande du ministère des Finances, à proroger de plusieurs mois les délais de ratification de deux prêts de financement de projets qui n'avaient pas été votés avant la date d'échéance, le Parlement n'ayant pas légiféré depuis octobre 2014. Ces prêts incluent celui de 474 millions de dollars – le plus important de la Banque mondiale au Liban – accordé dans le cadre du financement du projet de barrage de Bisri. La date butoir de ratification de ce prêt – initialement fixée au 20 juillet – a été reportée au 31 décembre prochain.

Le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, a souligné hier la nécessité de voter au plus vite les lois relatives aux secteurs financier, économique et social, ainsi que celles liées aux prêts et dons des organisations internationales.« La relance des institutions, notamment du Parlement, est devenue une obligation pour préserver ce qu'il reste de l'État, de son autorité et de ses obligations envers les citoyens et la communauté internationale. Nous devons préserver la confiance dans ce pays », a déclaré Ali Hassan Khalil, lors d'une conférence sur les moyens de renforcer les capacités financières du Liban.« Après l'échec visant à redynamiser l'action du gouvernement, il est devenu indispensable de relancer l'action du Parlement afin de voter toutes les lois économiques, et toutes celles qui ont trait aux dons...
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