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Auto - Essai

La Mazda 2, petite boule de bonheur

Quand en 2007 Mazda a lancé la 2, nul n'aurait cru que le succès allait être instantané. Toutefois, la première version de la voiture n'était pas sans faute. La tenue de route était instable, son design un peu trop mignon, son intérieur sortait de l'usine Fisher-Price et son sélecteur de vitesses était monté tellement haut qu'il cachait les boutons de la console. Ce qui, rétrospectivement, était peut-être avantageux vu qu'ils n'étaient pas particulièrement réussis. Maintenant place à la nouvelle version et, à première vue, les génies de Mazda ont exaucé tous nos vœux. L'OLJ franchi à nouveau la porte de A.N. Boukhater pour tester la petite nouvelle, qui circule sur les routes libanaises depuis six mois.
La tendance Zoom-Zoom revit. C'est comme si l'esprit de Herbie la coccinelle était entré dans l'âme de notre petite Mazda. Sa conduite se résume en un mot : spectaculaire. La 2 a ajouté à la nervosité de son moteur une agilité incomparable et un volant qui répond directement aux neurones du pilote. Sa puissance meurt un peu dans les régimes moyens, mais cette mise en place vous fera économiser bien des litres de carburant. Sa suspension pardonne gracieusement les chocs des trous et des dos d'ânes. Par ailleurs, il est vrai que le moteur peut être un peu bruyant, mais nous y avons trouvé le remède : une petite dose de musique à travers des baffles explosives.
C'est à l'intérieur que le changement est le plus distinct. La Mazda 2 offre un confort sans plus, mais on ne peut pas trop attendre d'une voiture à petit budget. Par contre son petit espace n'obstrue pas la visibilité globale du véhicule. Même la vitre arrière, bien que minuscule, a un effet de cinéma panoramique à travers le rétroviseur. L'ergonomie de la Mazda aussi a été modifiée, offrant une habitabilité plus commode et des positions assises plus spacieuses. Le coup de maître par contre se trouve dans la console centrale. Elle est simple, bien dessinée, tel un piano qui ne demande qu'à être joué.
Avec toute l'impatience de la conduire, nous avons complètement oublié de remarquer le nouveau style. Nous nous sommes donc arrêtés en plein test pour l'admirer.
L'arrière n'a pas été touché, tout le changement est concentré sur l'avant, ce qui est excellent. C'est vraiment une belle voiture, sans imperfections. L'aspect mignon de la Mazda a été remplacé par une agressivité plus intéressante. C'est une voiture qui a atteint une certaine maturité et une sagesse, sans perdre son humour et son innocence espiègles.
Les courbes du nouveau style qui existent déjà dans la 3 et la 6 rappellent les figurines tribales africaines, concassées mais élégantes.
Tout le véhicule a l'air plus orienté vers le divertissement et le plaisir de conduite. Affublée d'une bouche grande ouverte et d'yeux tout ronds, la Mazda 2 paraît souriante.
Loin du parrainage de Ford, Mazda a fleuri contre toute attente.
La Mazda 2 va encore plus loin, posant les fondations pour devenir une héroïne, une supermini qui nous donne un supersourire.
Avec hayon arrière (hatchback) ou en berline (sedan), elle n'est pas juste meilleure que celle qui l'a précédée, elle est aussi bien moins chère, disponible au Liban à 20 900 dollars, tout compris. Un rapport qualité-prix pour le moins avantageux. La nouvelle Mazda 2 adopte une combinaison généreuse et satisfaisante tout en restant abordable et simple ; c'est tout ce qu'on demandait à cette voiture.

Quand en 2007 Mazda a lancé la 2, nul n'aurait cru que le succès allait être instantané. Toutefois, la première version de la voiture n'était pas sans faute. La tenue de route était instable, son design un peu trop mignon, son intérieur sortait de l'usine Fisher-Price et son sélecteur de vitesses était monté tellement haut qu'il cachait les boutons de la console. Ce qui, rétrospectivement, était peut-être avantageux vu qu'ils n'étaient pas particulièrement réussis. Maintenant place à la nouvelle version et, à première vue, les génies de Mazda ont exaucé tous nos vœux. L'OLJ franchi à nouveau la porte de A.N. Boukhater pour tester la petite nouvelle, qui circule sur les routes libanaises depuis six mois.La tendance Zoom-Zoom revit. C'est comme si l'esprit de Herbie la coccinelle était entré dans l'âme de notre...
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