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Moyen Orient et Monde - Belarus

Loukachenko réélu, l’UE pourrait suspendre ses sanctions

Le président du Belarus réélu pour un cinquième mandat, Alexandre Loukachenko, le 11 octobre 2015 à Minsk. AFP

L'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) a dressé un tableau contrasté de l'élection présidentielle au Belarus lors de laquelle Alexandre Loukachenko a obtenu un cinquième mandat, mais ces réserves ne devraient pas empêcher la suspension des sanctions de l'Union européenne.
L'Allemagne, premier pays européen à réagir, a d'ailleurs montré la voie en relevant par la voix de son ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier que M. Loukachenko, au pouvoir depuis 1994, avait été réélu « sans surprise », mais surtout « sans répression ».
Or, c'est précisément ce que scrutaient les dirigeants de l'UE avant d'ouvrir la voie à une levée des sanctions imposées en 2010 : des mouvements de contestation réprimés par le pouvoir bélarusse. Mais il n'y en a pas eu. La décision de suspension, déjà entérinée au niveau des ambassadeurs, doit encore être formellement adoptée par l'UE, a expliqué une source européenne, précisant que la question n'avait pas figuré à l'agenda de la réunion ministérielle à Luxembourg.
Rappelons qu'au lendemain de l'élection remportée par le président sortant avec 83,49 % des voix, la mission d'observation de l'OSCE a relevé des progrès par rapport à de précédents scrutins mais aussi des « problèmes importants ». « Il est clair que le Belarus a encore un long chemin à parcourir pour remplir ses engagements démocratiques », a estimé Ken Harstedt, chef de la mission d'observation de l'OSCE. Il a notamment évoqué des irrégularités dans « le dépouillement et le comptage » des bulletins de vote.
Âgé de 61 ans, Alexandre Loukachenko obtient un cinquième mandat avec le score le plus élevé qu'il ait jamais eu. L'élection était boycottée par les principales figures de l'opposition et M. Loukachenko avait face à lui trois candidats quasi inconnus dont seule, Tatiana Korotkevitch, a mené une véritable campagne. Celle-ci est arrivée en deuxième position avec 4,42 % des suffrages, selon la commission électorale.
(Source : AFP)

L'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) a dressé un tableau contrasté de l'élection présidentielle au Belarus lors de laquelle Alexandre Loukachenko a obtenu un cinquième mandat, mais ces réserves ne devraient pas empêcher la suspension des sanctions de l'Union européenne.L'Allemagne, premier pays européen à réagir, a d'ailleurs montré la voie en relevant par la voix de son ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier que M. Loukachenko, au pouvoir depuis 1994, avait été réélu « sans surprise », mais surtout « sans répression ».Or, c'est précisément ce que scrutaient les dirigeants de l'UE avant d'ouvrir la voie à une levée des sanctions imposées en 2010 : des mouvements de contestation réprimés par le pouvoir bélarusse. Mais il n'y en a pas eu. La décision de...
commentaires (2)

DU CONNU DE PRES DE CHEZ NOUS... MAIS ICI IL EST AU MOINS PLUS HUMBLE AVEC SEULEMENT SES 83,49PCT... L,E.U. COMMENCE A FLIRTER AVEC LES TYRANS ?

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

16 h 01, le 14 octobre 2015

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Commentaires (2)

  • DU CONNU DE PRES DE CHEZ NOUS... MAIS ICI IL EST AU MOINS PLUS HUMBLE AVEC SEULEMENT SES 83,49PCT... L,E.U. COMMENCE A FLIRTER AVEC LES TYRANS ?

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    16 h 01, le 14 octobre 2015

  • Il a été nommé et non élu. Aucun peuple ne choisi d’élire un dictateur sanguinaire a la tête de son pays sauf s'il y est forcé d'une manière ou d'une autre. 84%! Nous comprenons a présent d'ou viennent les méthodes Assad et compagnie au moyen orient...

    Pierre Hadjigeorgiou

    13 h 03, le 14 octobre 2015

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