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Économie

Les conflits et le pétrole limitent la croissance au Moyen-Orient

Le FMI a réduit les prévisions de croissance pour la zone Mena en 2015, à 2,3 %, soit un recul de 0,4 point par rapport aux prévisions d'avril, en raison des conflits et de la chute des prix du pétrole. Mais il anticipe une reprise à 3,8 % en 2016 – soit une hausse de 0,1 point par rapport à avril – portée par la levée attendue des sanctions en Iran.
Les pays exportateurs de pétrole, dont les monarchies du Golfe, l'Iran, l'Irak, le Yémen, la Libye et l'Algérie, sont les principaux responsables de la faible croissance de la région cette année. Selon le FMI, leur croissance sera limitée à 1,8 % en 2015, contre 2,4 % prévus en avril et 3,9 % en 2014. « Les prix bas du brut ont ébranlé les prévisions des pays exportateurs de pétrole », souligne le FMI. En 2016, ils devraient connaître une croissance d'environ 3,8 % – soit 0,3 point de plus que l'estimation d'avril – essentiellement grâce à l'Iran. L'économie de l'Arabie saoudite devrait croître de 3,4 % cette année, puis de 2,2 % en 2016, soit des baisses de 0,5 point par rapport aux prévisions initiales. La croissance du Qatar a elle été réduite à 4,7 % par rapport aux 7,1 % prévus en avril. L'Iran devrait pour sa part connaître une légère croissance de 0,8 % cette année – contre 0,6 % projetés en avril –, en raison du maintien des sanctions, mais celle-ci va bondir à 4,4 % en 2016 si ces dernières sont levées. Les pays importateurs de pétrole de la zone Mena vont bénéficier de la baisse des prix du brut. Mais, en raison d'un environnement géopolitique troublé, leur croissance a été révisée à 3,9 % contre 4 % en avril. Leurs projections de croissance en 2016 ont également été revues à la baisse de 4,4 à 4,1 %.

Le FMI a réduit les prévisions de croissance pour la zone Mena en 2015, à 2,3 %, soit un recul de 0,4 point par rapport aux prévisions d'avril, en raison des conflits et de la chute des prix du pétrole. Mais il anticipe une reprise à 3,8 % en 2016 – soit une hausse de 0,1 point par rapport à avril – portée par la levée attendue des sanctions en Iran.Les pays exportateurs de pétrole, dont les monarchies du Golfe, l'Iran, l'Irak, le Yémen, la Libye et l'Algérie, sont les principaux responsables de la faible croissance de la région cette année. Selon le FMI, leur croissance sera limitée à 1,8 % en 2015, contre 2,4 % prévus en avril et 3,9 % en 2014. « Les prix bas du brut ont ébranlé les prévisions des pays exportateurs de pétrole », souligne le FMI. En 2016, ils devraient connaître une croissance...
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