Réuni hier sous la présidence du député Mohammad Raad, le bloc parlementaire de la Résistance s'en est violemment pris à l'Arabie saoudite, et par la même occasion à « son agent public », le courant du Futur, lui reprochant sa dépendance par rapport à Riyad.
Le bloc du Hezbollah s'est d'abord penché, au cours de sa réunion, sur la tragédie du hajj à Mina qui a « mis en relief l'ampleur de la mauvaise gestion et du laisser-aller saoudiens ». Il a vivement reproché à Riyad d'avoir « laissé les pèlerins agoniser lentement pendant des heures sans leur porter secours, caché le nombre réel des victimes et retenu les corps en violation des règles religieuses et morales les plus élémentaires ».
Après avoir fait assumer au royaume wahhabite la responsabilité « entière » de cette tragédie qui a fait 464 victimes iraniennes sur un total de 769 morts, le bloc a stigmatisé « les massacres saoudiens itinérants au Yémen ». Il a fustigé ensuite la « dépendance » du courant du Futur à l'égard de Riyad « dont il est devenu l'agent public, couvrant ses exactions et prenant ses décisions en fonction des intérêts et des guerres perdantes du royaume ».
Selon le Hezbollah, cette « dépendance » empêche un règlement des crises internes et fait avorter tous les efforts déployés en ce sens. « Son jeu de rôles, distribués entre un groupe qui propose des initiatives pour régler la crise gouvernementale et un autre qui les bloque, ne dupe plus personne », a fait observer le bloc de la Résistance, avant de poursuivre : « Nous faisons assumer au courant du Futur la responsabilité entière de la paralysie des institutions qui affecte les intérêts des Libanais et qui accentue leurs problèmes socio-économiques, d'autant qu'il a pris l'habitude de se retourner contre les accords conclus au cours des séances de dialogue interne et de vider la Constitution et le document d'entente nationale de leur sens, en foulant aux pieds le partenariat national authentique qui commande une représentation réelle des composantes libanaises au sein des institutions, et notamment à la tête de la République », a poursuivi le Hezbollah.
Poursuivant sur sa lancée, il a accusé le courant du Futur de chercher à « hypothéquer la présidence de la République » en empêchant l'accession de « la personne la mieux qualifiée aux plans politique et national », en allusion au chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun.
Liban
Le Hezbollah accuse le courant du Futur de bloquer les institutions
Le bloc parlementaire du parti de Dieu tombe à bras raccourcis sur l'Arabie saoudite
OLJ / le 02 octobre 2015 à 01h09


Fut 1 temps où ce bon peuple dut placer au sommet des éminents pareils, eu égard aux louches affaires. Puis, ce poste se transmit de walïïs en fakkîhs. Ainsi, la pleutrerie toléra cette mesquinerie. Si l'on convoquait 1 congrès des discoureurs nés d'estaminet, gens de ce cru libanais(h), ils ne pourraient que le constater. Et si l'on feuilletait le fascicule orangé de leur "papier d’entente hygiénique" tarabiscoté, il ne ferait pas autre answer. Le Per(s)cé croit expliquer le Futur, cédraie, en s'en déclarant l'adversaire patenté. Mais la difficulté, pour 1 esprit Nain, est de montrer how est né l'ennemi de ce Malsain…. du "bon sens", et how le Futur a pu traîner son existence tenace. Ainsi, l'esprit et la morale de moult années correspondaient à ce Futur au lieu de s'y opposer. Et c'est ceux de ces années que ce cancre-per(s)cé de la "dignité" morale ne pige pas, mais qu’il méprise tant. Quittant l'histoire, il se réfugie dans la morale, et le v'là qui donne toute l’artillerie de "l'indignation morale". De même qu’il s'explique la persistance du Futur comme l'œuvre de la déraison, son "bon sens" Malsain, lui, explique "l'hérésie" sunnitique comme œuvre du Malin. De même, le vrai bon sens Futuriste explique, lui, cette phobie héZébbbollâhîe comme l'œuvre des Diables fakihistes si sectaires. Or, 1 fois que le Per(s)cé a expliqué la lutte "futuriste" Saine au moyen de ses bêtes lieux communs habituels, il n’en résulte que son banal baratin à deux balles Per(s)cées perpétuel.
15 h 56, le 02 octobre 2015