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Liban - Présidentielle

Raad pour une nouvelle loi électorale qui modifierait la représentation populaire

Si Aoun n'était pas élu à la tête de l'État, ce serait un « vol caractérisé », affirme Nawaf Moussaoui.

« À moins d’une entente autour du candidat le plus populaire parmi les chrétiens, il va être impossible de parvenir à un accord autour d’un président », a affirmé Mohammad Raad

Au cours du week-end, des responsables du Hezbollah ont vigoureusement plaidé, encore une fois, en faveur de l'élection du chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, Michel Aoun, à la présidence de la République. Pour le Hezbollah, l'accession du général Aoun à la tête de l'État constituera un début de règlement de la crise politique dans le pays.
Pour Nawaf Moussaoui, député du bloc de Fidélité à la Résistance, Le Liban devrait avoir comme président de la République Michel Aoun ou personne d'autre. « L'ensemble des communautés libanaises obtiennent leur droit au niveau du pouvoir, en ce sens que les personnalités qui les représentent à la tête des institutions constitutionnelles sont appuyées par une forte base populaire. Il est par conséquent du droit des chrétiens d'avoir un président dont la base populaire est solide. Les Libanais savent que c'est le général Michel Aoun qui a cette base, ce qui a été démontré durant les législatives de 2009 puis lors de la participation massive des aounistes à la manifestation » du 4 septembre, a expliqué le parlementaire dont le raisonnement est le suivant : « Une présidentielle qui ne repose pas sur le droit et qui ne permet pas de hisser à la tête de l'État le chef réel des chrétiens serait un vol caractérisé et un assassinat du pluralisme, de l'équilibre et du partenariat » national. « Nous appelons ceux qui brandissent l'épée du veto à la mettre de côté pour faire prévaloir le droit et pour que notre République puisse avoir un président chrétien fort, à savoir le général Michel Aoun », a-t-il encore dit lors d'une cérémonie en l'honneur des lauréats du baccalauréat à Baflay.
Pour Mohammad Raad, chef du bloc auquel appartient Nawaf Moussaoui, comme une entente sur un candidat à la présidentielle en dehors de Aoun est pratiquement « impossible », l'organisation des législatives avant la présidentielle s'impose.
« Deux points de vue ont prévalu durant la conférence de dialogue : certains participants ont considéré que la priorité va à la présidentielle alors que d'autres ont jugé prioritaire de changer toute la classe politique » à travers des élections parlementaires, a expliqué M. Raad, en jugeant qu' « à moins d'une entente autour du candidat le plus populaire parmi les chrétiens, il va être impossible de parvenir à un accord autour d'un président ». « Réfléchissons alors à une autre voie. Lorsque les choses se compliquent, les sociétés et les États s'empressent de changer les figures politiques à travers l'élaboration d'une nouvelle loi électorale qui modifie la représentation populaire et qui introduit du sang nouveau à la vie politique, notamment parlementaire », a raisonné M. Raad lors d'une cérémonie à Jbaa à la mémoire d'un membre du Hezbollah tué en Syrie. Il a précisé que le débat tourne autour de ces deux points à la conférence de dialogue, convoquée par le président de la Chambre, Nabih Berry, et dont le premier round s'était tenu mercredi dernier.

Un début de solution
S'il n'a pas donné de précision au sujet de la loi électorale souhaitée, son collègue, Nawaf Moussaoui, s'est longuement étendu sur les avantages de la proportionnelle « qui permet aux députés de représenter réellement leurs communautés, leurs régions et leurs partis ».
Le président du conseil politique du Hezbollah, Ibrahim Amine el-Sayyed, s'est arrêté quant à lui sur « l'accumulation des crises qui s'amoncellent comme les ordures au Liban », avant de déplorer « la multiplication des rencontres organisées pour arriver à ce constat : pas de solutions ». Sauf que, selon lui, « une lueur d'espoir se dégage de la conférence de dialogue ». Lors d'une réunion qu'il a tenue avec les présidents des conseils municipaux et les moukhtars de Baalbeck, Ibrahim el-Sayyed a estimé que la candidature du général Aoun à la tête de l'État « constitue un début de solution et ne contribue pas à envenimer la crise ».
De Adayssé, le député du Hezbollah Ali Fayad a renouvelé, lui aussi, l'appui de son parti au général Aoun. Pour lui, cette position est « absolument normale en raison de la popularité, de la crédibilité nationale et de la force de représentation » de son allié chrétien. « C'est la position des détracteurs du chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme qui n'est pas normale, selon M. Fayad, parce qu'elle se fonde sur des considérations en rapport avec la rivalité politique et non avec l'intérêt national. »

Au cours du week-end, des responsables du Hezbollah ont vigoureusement plaidé, encore une fois, en faveur de l'élection du chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, Michel Aoun, à la présidence de la République. Pour le Hezbollah, l'accession du général Aoun à la tête de l'État constituera un début de règlement de la crise politique dans le pays.Pour Nawaf Moussaoui, député du bloc de Fidélité à la Résistance, Le Liban devrait avoir comme président de la République Michel Aoun ou personne d'autre. « L'ensemble des communautés libanaises obtiennent leur droit au niveau du pouvoir, en ce sens que les personnalités qui les représentent à la tête des institutions constitutionnelles sont appuyées par une forte base populaire. Il est par conséquent du droit des chrétiens d'avoir un président...
commentaires (6)

TRÈS BIEN... COMMENCEZ PAR OUVRIR LE PARLEMENT EN S'Y PRÉSENTANT... BOYCOTTEURS ET PARAVENTS... ÉLISEZ LÉGALEMENT ET CONSTITUTIONNELLEMENT UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE QUI NOMMERA UN NOUVEAU GOUVERNEMENT QUI S'OCCUPERA D'UNE NOUVELLE LOI ÉLECTORALE HYBRIDE... QUI PRENDRA DES DÉCENNIES POUR ÊTRE AGRÉÉE DE "TOUS" !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

19 h 46, le 14 septembre 2015

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Commentaires (6)

  • TRÈS BIEN... COMMENCEZ PAR OUVRIR LE PARLEMENT EN S'Y PRÉSENTANT... BOYCOTTEURS ET PARAVENTS... ÉLISEZ LÉGALEMENT ET CONSTITUTIONNELLEMENT UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE QUI NOMMERA UN NOUVEAU GOUVERNEMENT QUI S'OCCUPERA D'UNE NOUVELLE LOI ÉLECTORALE HYBRIDE... QUI PRENDRA DES DÉCENNIES POUR ÊTRE AGRÉÉE DE "TOUS" !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    19 h 46, le 14 septembre 2015

  • Je suis d'accord avec mon collègue !! Mais quid de cette révolution ou devrais je dire manifestation civile c'est pas elle qui vas capoter justement l'attente en faisant des demande non civil mais politique !!

    Bery tus

    15 h 32, le 14 septembre 2015

  • Ils veulent a tout prix brûler la constitution pour justifier la constituante et foutre en l'air Taef qu'ils prétendent vouloir ne pas changer. Qu'ils nous expliquent les "Raad et Co." comment vont ils réussir lorsqu'il ne respectent pas la constitution telle qu'elle est aujourd'hui. Si le choix est entre "La A7ad" et Aoun, eh bien je pense que "La A7ad" sera plus performant. Patientons encore et très bientôt, après une ou deux autres petites défaites du Style Idleb ou Deir ez Zor et le Hezbollah reviendra a de meilleures sentiments. Puisqu'il nous a lié aux événements régionaux, eh bien soit, attendons les résultats sans rien lui offrir en contre partie que l’immunité des leaders locaux pour les meurtres commis (18 en l’occurrence) s'il remet ses armes a la Police et a l’armée Libanaise... Apres se sera trop tard...!

    Pierre Hadjigeorgiou

    09 h 37, le 14 septembre 2015

  • Ils ne vont meme pas au parlement et veulent une nouvelle loi en contre partie...ils appellent ca faire de la politique

    George Khoury

    09 h 34, le 14 septembre 2015

  • Nos simples chréti(e)ns sbires boSSféràriens épiciers, boutiquiers, avocats, médecins etc., réalisent avec effroi qu'ils se sont livrés sans "résistance" aux mains de leurs "créanciers" parasitaires Per(s)cés en combattant la Cédraie. Leur faillite qui chroniquement se trainait, sera publique déclarée. On ne leur avait laissé tranquille la propriété nominale de leur petit "édredon de voix", que le temps de les jeter sur le champ de bataille contre la Révolution au nom même de cet "édredon" Per(s)cé. Maintenant qu'on avait réglé son affaire à la Révolution, on pouvait régler à son tour son compte au petit épicier. C’est pour cela qu’on les voient s’exciter pour prouver que s'ils faisaient faillite ce serait suite à l'arrêt des "bonnes affaires" provoqué par cette "satanée Cédraie, et que leur "affaires" d’épiceries oranginées marchait bien jusque-là ! On les verra donc exiger, humblement n’est-ce pas, 1 é(r)lection de leur petit caporal…. par 1 é(r)lection à l’unanimité, "à l’amiable", quoi ! Mais le "Grand Intellectuel" boSSféràrien boutiquier et épicier patenté mahééék, tremblera encore, voyant pointer à l’horizon en sus bää bää bääSSyrien, le spectre ressuscité de 2 New Révolutions ! Examinant lucidement cela, car habitué déjà à la pleutrerie de cette orangerie, l’haSSine, lui, avec son "créancier" aSSadique, n’hésitera point et les repoussera d'office implacablement avec son implacable implacabilité toute naturelle d’antan vers l’abîme définitivement !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 48, le 14 septembre 2015

  • "Une présidentielle qui ne permet pas de hisser à la tête de l'État le chef réel des chrétiens serait un vol caractérisé et un assassinat du pluralisme, de l'équilibre et du partenariat national." ! Ou, faites ce que je dis, mais ne dites pas ce que je fais.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    07 h 30, le 14 septembre 2015

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