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Moyen Orient et Monde

Irrité, le Premier ministre égyptien abrège une conférence de presse à Tunis

Le chef du gouvernement tunisien, Habib Essid, et le Premier ministre égyptien, Ibrahim Mahlab, s’échangeant des protocoles signés hier entre leurs pays respectifs. Salah Lahbibi/AFP

Le Premier ministre égyptien, Ibrahim Mahlab, a abrégé une conférence de presse hier à Tunis, visiblement irrité par une question sur la corruption. Évoquant l'affaire du ministre égyptien de l'Agriculture, contraint à la démission puis arrêté, un journaliste tunisien de la télévision pro-islamiste Zitouna a lancé au responsable égyptien que lui-même était accusé dans « l'une des plus grosses affaires de corruption ».
« C'est une affaire interne », a d'abord répondu M. Mahlab en réaction à l'affaire du ministre de l'Agriculture. Mais lorsque son propre nom a été évoqué, le Premier ministre a interrompu le point de presse et quitté la salle, suivi par la délégation égyptienne et le chef du gouvernement tunisien, Habib Essid.
Au Caire, un responsable judiciaire, interrogé par les agences de presse étrangères, a affirmé que le nom du Premier ministre Ibrahim Mahlab n'était cité dans aucune affaire de corruption. La corruption a été l'un des principaux vecteurs de la révolte de 2011, qui chassa Hosni Moubarak du pouvoir. M. Mahlab est un ancien cadre du Parti national démocrate (PND), le parti dissous de l'ex-président Moubarak.

Le Premier ministre égyptien, Ibrahim Mahlab, a abrégé une conférence de presse hier à Tunis, visiblement irrité par une question sur la corruption. Évoquant l'affaire du ministre égyptien de l'Agriculture, contraint à la démission puis arrêté, un journaliste tunisien de la télévision pro-islamiste Zitouna a lancé au responsable égyptien que lui-même était accusé dans « l'une des plus grosses affaires de corruption ».« C'est une affaire interne », a d'abord répondu M. Mahlab en réaction à l'affaire du ministre de l'Agriculture. Mais lorsque son propre nom a été évoqué, le Premier ministre a interrompu le point de presse et quitté la salle, suivi par la délégation égyptienne et le chef du gouvernement tunisien, Habib Essid.Au Caire, un responsable judiciaire, interrogé par les agences de presse...
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