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Liban

Fatfat sans illusions sur la conférence de dialogue

L'ancien Premier ministre, Fouad Siniora, représentera le courant du Futur à la conférence de dialogue à laquelle a convié le président de la Chambre, Nabih Berry, qui se tiendra le mercredi 9 septembre. C'est ce qu'a annoncé hier le député Ahmad Fatfat. « Tant que l'élection d'un président de la République constitue la première clause de la conférence de dialogue, nous n'avons pas de problèmes quant à la participation. »
« Nous allons à cette conférence avec la conviction de calmer la situation dans la mesure du possible et cela en attendant de véritables solutions à la crise qui frappe la région. Il n'en demeure pas moins que pour venir à bout des crises au Liban, il est nécessaire d'élire un chef de l'État », a-t-il dit, ajoutant que le courant du Futur « est conscient que le Hezbollah n'a respecté, par le passé, aucune des recommandations de la conférence de dialogue ».
En réponse à une question, M. Fatfat a estimé que « cette conférence de dialogue sera semblable à toutes les autres. Il y aura beaucoup de paroles, comme c'était le cas en 2006, mais rien ne sera mis en pratique ».
Sur un autre plan, M. Fatfat a indiqué qu'il « existe divers problèmes sociaux qui ont poussé les jeunes à prendre la rue, mais nous sommes malheureusement conscients qu'il existe de nombreux problèmes dans le pays que l'on ne parvient pas à résoudre à travers la politique ». Il est impossible, a-t-il poursuivi, d'accuser des parties étrangères, comme le Qatar, de manipuler la rue alors que la classe politique ne fait aucun effort pour résoudre les problèmes ».
Par ailleurs, selon une source citée par le quotidien koweïtien al-Qabas, le chef du courant du Futur, Saad Hariri, serait en train d'étudier sérieusement la possibilité de rentrer à Beyrouth avant la conférence de dialogue, « car sa présence pourrait donner à l'événement plus de crédibilité et d'efficacité ».

L'ancien Premier ministre, Fouad Siniora, représentera le courant du Futur à la conférence de dialogue à laquelle a convié le président de la Chambre, Nabih Berry, qui se tiendra le mercredi 9 septembre. C'est ce qu'a annoncé hier le député Ahmad Fatfat. « Tant que l'élection d'un président de la République constitue la première clause de la conférence de dialogue, nous n'avons pas de problèmes quant à la participation. »« Nous allons à cette conférence avec la conviction de calmer la situation dans la mesure du possible et cela en attendant de véritables solutions à la crise qui frappe la région. Il n'en demeure pas moins que pour venir à bout des crises au Liban, il est nécessaire d'élire un chef de l'État », a-t-il dit, ajoutant que le courant du Futur « est conscient que le Hezbollah n'a respecté,...
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