Algérie
Un ancien chef de la lutte antiterroriste placé en détention
Un ancien chef des services de renseignements algériens en charge de la lutte contre le terrorisme a été placé en détention à la prison militaire de Blida (50 km au sud d'Alger), a rapporté hier le quotidien al-Watan. Mis à la retraite fin 2013, le « général Hassan », de son vrai nom Abdelkader Ait-Ouarab, a été placé en détention jeudi, selon la même source. Il a été interpellé à son domicile sur les hauteurs d'Alger. Celui-ci a incarné pendant près de 20 ans la lutte implacable de l'armée algérienne contre les groupes islamistes armés. Ce haut patron du redoutable Département du renseignement et de la sécurité (DRS) était en fait placé sous contrôle judiciaire par un juge militaire depuis sa mise à la retraite, selon les médias algériens. Citant des sources judiciaires, al-Watan affirme que les faits qui lui sont reprochés sont « nombreux ». Il s'agit, notamment, rapporte le journal, de « détention d'armes à feu », de « rétention d'information » et d'« insubordination ».
Arabie saoudite
Incendie dans une résidence d'Aramco, 11 morts
Au moins onze personnes sont mortes et 219 ont été blessées dans un incendie ayant ravagé hier un bâtiment résidentiel réservé aux employés de la compagnie pétrolière Aramco, dans l'est de l'Arabie saoudite, selon un bilan de la Défense civile. Le feu s'est déclaré tôt hier dans le sous-sol du bâtiment, utilisé comme parking et dépôt de meubles, avant de se propager aux étages, a précisé la Défense civile. Certains blessés sont dans « un état critique » et les victimes sont de nationalités différentes, selon la même source. Aramco a confirmé que l'incendie s'était déclaré dans un immeuble loué et réservé à son personnel, ajoutant qu'une enquête avait été ouverte pour déterminer les causes du sinistre.
Tchad
Exécution de 10 membres présumés de Boko Haram
Les autorités tchadiennes ont montré samedi leur détermination à combattre les islamistes de Boko Haram en faisant exécuter 10 membres présumés du groupe, dès le lendemain de leur condamnation à mort pour leur responsabilité dans le double attentat-suicide commis en juin à N'Djamena.
« Ils ont été fusillés ce matin dans un champ de tir situé au nord de N'Djamena », a annoncé à l'AFP une source judiciaire. Les dix accusés avaient été condamnés à mort vendredi par la Cour criminelle de la capitale tchadienne. « Les dix accusés de Boko Haram sont condamnés à mort. Les armes saisies seront mises à la disposition de l'État tchadien, les substances psychotropes seront détruites », avait indiqué vendredi la cour dans son verdict. Ce procès, ouvert mercredi, était le premier au Tchad de membres présumés de Boko Haram.


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