La croissance de l'économie américaine au deuxième trimestre a été revue en nette hausse, ce qui devrait inciter la Réserve fédérale américaine à relever ses taux cette année, même si il est peu probable qu'elle le fasse dès septembre.
Wall Street salue la bonne nouvelle d'autant plus que le président de la Fed de New York, William Dudley, a estimé qu'une hausse des taux en septembre semblait moins s'imposer qu'il y a quelques semaines après les turbulences récentes sur les marchés financiers.
Après avoir signé sa plus forte séance de hausse depuis 2011, l'indice Dow Jones gagne encore plus de 200 points, le Standard & Poor's 500 progresse de plus de 1,30 % alors que le Nasdaq Composite prend plus de 1,3 %. La tendance est également euphorique à Paris, qui bondit de 3,62 %, à 4 366 points.
Grâce à une reprise des dépenses de consommation, le moteur de la croissance, le produit intérieur brut (PIB) des États-Unis a progressé de 3,7 % en rythme annualisé, selon la deuxième estimation publiée par le département du Commerce. Une première estimation faisait état d'une croissance de 2,3 %. La croissance a donc été revue en nette hausse et dépasse même les attentes des économistes qui tablaient pour la deuxième estimation sur une croissance de 3,2 %.
Cet article est réalisé par Fidus

