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Emirats: ouverture du procès des membres d'un groupe radical islamiste

Le procès de 41 personnes, accusées d'avoir cherché à renverser le régime des Emirats arabes unis par la force, s'est ouvert lundi devant la Cour de sûreté de l'Etat d'Abou Dhabi, a annoncé l'agence officielle WAM.
La cour a immédiatement décidé de reporter l'examen du dossier au 28 septembre. La première audience a été essentiellement consacrée à la désignation d'avocats, a précisé l'agence.

Les 41 suspects de différentes nationalités projetaient de "commettre des attentats aux Emirats" afin de "s'emparer du pouvoir et y établir un califat", avait déclaré le procureur général le 2 août, date de l'annonce du démantèlement du groupe.
Il avait alors laissé entendre qu'ils pourraient être liés au groupe Etat islamique (EI) qui a autoproclamé un "califat" en juin 2014 sur les territoires conquis à cheval entre l'Irak et la Syrie.

Les suspects, tous en état d'arrestation, étaient "en contact avec des organisations terroristes étrangères (...) pour les aider à réaliser leurs desseins", avait ajouté le procureur sans autre précision.
S'ils sont reconnus coupables, certains des prévenus risquent la peine capitale.

Une Emiratie, condamnée à mort pour avoir tué fin 2014 une enseignante américaine avec un couteau de cuisine, en s'inspirant de groupes jihadistes, a été exécutée en juillet.
Les Emirats sont engagés depuis septembre 2014 dans la coalition dirigée par les Etats-Unis, qui mène des frappes aériennes contre l'EI en Syrie et en Irak.

Le procès de 41 personnes, accusées d'avoir cherché à renverser le régime des Emirats arabes unis par la force, s'est ouvert lundi devant la Cour de sûreté de l'Etat d'Abou Dhabi, a annoncé l'agence officielle WAM.La cour a immédiatement décidé de reporter l'examen du dossier au 28 septembre. La première audience a été essentiellement consacrée à la désignation d'avocats, a précisé l'agence.Les 41 suspects de différentes nationalités projetaient de "commettre des attentats aux Emirats" afin de "s'emparer du pouvoir et y établir un califat", avait déclaré le procureur général le 2 août, date de l'annonce du démantèlement du groupe.Il avait alors laissé entendre qu'ils pourraient être liés au groupe Etat islamique (EI) qui a autoproclamé un "califat" en juin 2014 sur les territoires conquis à cheval entre...