Nigeria
Le chef de l'armée échappe à une embuscade de Boko Haram
Le chef de l'armée nigériane, le général Tukur Buratai, a échappé indemne à une embuscade des islamistes de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, a affirmé hier le porte-parole de l'armée Sani Usman. Nommé en juillet dernier, le général Buratai visitait un contingent de l'armée à Faljari, à 45 kilomètres de Maiduguri, capitale de l'État de Borno, lorsque son convoi a été attaqué. Lors de la fusillade qui a suivi, dix militants islamistes et un soldat nigérian ont été tués, selon le porte-parole. Cette attaque est intervenue alors que le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon était attendu au Nigeria hier soir pour commémorer une attaque de Boko Haram contre le siège de l'Onu à Abuja, qui avait fait 21 morts en 2011.
Pakistan
Une attaque rebelle à la frontière afghane tue quatre soldats
Au moins quatre soldats pakistanais ont été tués hier dans une attaque lancée par des rebelles depuis l'Afghanistan en direction d'une zone tribale du Pakistan où sont réfugiés de nombreux jihadistes, a-t-on appris auprès de l'armée pakistanaise. L'attaque visait un poste de l'armée pakistanaise situé dans la région de Khyber, l'une des sept agences qui composent les zones tribales du nord-ouest du Pakistan et fief du mouvement des talibans pakistanais du TTP, principal groupe rebelle islamiste du pays, en guerre contre le gouvernement depuis 2007. « Des roquettes ont été tirées depuis l'Afghanistan par des terroristes contre un poste pakistanais situé à 2 440 m d'altitude au col d'Akhandwala », a indiqué l'état-major de l'armée pakistanaise dans un communiqué, ajoutant que quatre soldats avaient été également blessés.
Belarus
Avant la présidentielle, Loukachenko libère le principal opposant
Le président biélorusse Alexandre Loukachenko, candidat pour un cinquième mandat, a remis en liberté six opposants dont l'ex-candidat à la présidentielle Mikola Statkevitch, considéré comme le principal prisonnier politique restant dans cette ex-république soviétique critiquée pour ses atteintes aux libertés. « Je vais continuer à faire ce que je faisais avant : œuvrer pour un Belarus libre », a déclaré M. Statkevitch, qui était emprisonné depuis fin 2010, à son arrivée à la gare routière de Minsk. La grâce accordée aux six prisonniers a été annoncée dans un bref communiqué de la présidence invoquant « des principes d'humanisme ». Toutefois, elle intervient trop tard pour que M. Statkevitch puisse se présenter à la prochaine présidentielle, prévue le 11 octobre.
PakistanUne...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef