Le ministre de l'État pour les Affaires du Parlement Mohammad Fneich a tenu à expliquer hier la déclaration du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah concernant Michel Aoun, « passage obligé vers les élections présidentielles, qu'il soit candidat ou pas ».
Pour M. Fneich, « Hassan Nasrallah a pris position. Mais une partie continue de dénaturer ses propos, en cherchant à plonger l'opinion publique dans l'incertitude ». Dans une déclaration publiée par l'agence al-Markaziya, le ministre du Hezbollah a indiqué que « le fait de dire que le général Aoun est un passage obligé est clair, mais il y en a qui interprètent mal ses propos ».
Concernant les manifestations aounistes de la semaine dernière, M. Fneich a fait savoir que « nous nous sommes entendus avec le chef du Courant patriotique libre (CPL) sur le fait que nous ne descendrons pas dans la rue, même s'il le demandait », avant d'indiquer que le général Aoun ne l'a pas demandé, et qu'il « n'a pas besoin de nous dans la rue ».
Pour ce qui est du malentendu entre le chef du CPL et le président de la Chambre Nabih Berry, M. Fneich a affirmé : « Dans de telles situations, nous essayons de trouver des solutions. »


"lui" et sa "demande" comptent pour du beurre, quoi !
11 h 56, le 21 août 2015