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Lifestyle

Quelqu’un m’a dit...

L'ex-chanteur du Slutterhouse, écrivain et professeur de philosophie Rabih Salloum et la ravissante styliste Sarah Hermez se sont passés la bague au doigt à Basbina.

Basbina mixe chapelle et discothèque. ...

L'ex-chanteur du Slutterhouse, écrivain et professeur de philosophie Rabih Salloum et la ravissante styliste Sarah Hermez se sont passés la bague au doigt à Basbina, dans l'ancienne demeure seigneuriale du 17e siècle qui abrite la cave centrale des vins Ixsir. Un cadre idéal pour célébrer leur union et où l'espace d'une noce Matisse Events a fait sensation. Les épousailles étaient d'ailleurs sans exemple. Pour la bénédiction nuptiale, un autel de chapelle a été dressé sur l'esplanade. La messe a été festive, rythmée par le son des tambourins et le clic-clac des caméras jetables dont s'étaient armés les invités. Ceux-ci s'étaient collés au dress-code des nouveaux époux, mixant baskets et tenues chicissimes. La palme de la plus belle allait à la mariée qui, digne de fouler le tapis rouge, arborait une robe cousue dans son atelier The Creative Space. Au total, 600 amis(es), proches et parents étaient venus souhaiter chance et prospérité aux jeunes époux et partager avec eux un somptueux dîner préparé par le chef Nicolas Audi et copieusement arrosé des grands vins d'Ixsir. C'était top ! Même pour le groupe Amy Smack Daddy et le DJ Jad qui ont assuré leur rôle en enflammant le dancefloor. Parmi les présents, cheikha Hossa Saad al-Sabbah, Farida Sultan, Jamil Dada (PDG de Dada World Architecture & Design, basé en Italie et en Chine), Nicolas Hani, Élie et Hoda Baroudi, Rasha Nawam, Ziad Makhoul, Médéa Azoury, Gilles Khoury, Christian Boustani et Sumaya Bardawil, Mouna Harati et son fiancé Karim Safieddine, Mikael et Randa Akkad, Nabil Kaddoumi, Samer Younès, Lara Khoury, Noor el-Hajj, Makram Bitar, Tracy Moussa, ainsi que trois amies venues spécialement de New York pour l'occasion : l'exquise Sarah Baroudi, Caroline Simonelli et sa fille l'artiste Maggie Simonelli (VP of Design and Production at Urban Zen-Donna Karen).

Une robe digne de la saga « Harim al-Sultan »

Rien n'est trop beau pour Nour, la fille de Jihad al-Arab, PDG d'al-Jihad for Commerce and Contracting, proche de l'ancien Premier ministre Saad Hariri, et actuellement sérieux concurrent du groupe Averda (Sukleen et Sukomi) pour la gestion des déchets à Beyrouth et au Mont-Liban.
Son mariage avec l'ingénieur tripolitain Yasser Daboussi s'est déroulé dans la propriété de la famille al-Arab, à Aley, au sein d'un immense jardin en terrasses, transformé par Alain Hadifé, en océan de fleurs blanches. De quoi rendre jaloux le paysagiste de l'Éden. Au programme : orchestre, DJ et deux crooners, Ragheb Alamé et Walid Toufic, qui ont poussé la chansonnette aux oreilles de plus d'un millier de convives, parmi lesquels le vice-président de l'Assemblée, Farid Makari, le commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi, Alain et Sarah Aoun, Atef et Gladys Majdalani, Akram et Salma Cheaïb, Waël et Zeina Bou Faour, Nouhad et Layla Machnouk, Mona et Hassan Zaatari, Samir el-Jisr, Ghazi Aridi, Fady et Liliana Abboud, Gaby et Mimi Tamer, Bahaa Bassatni, Walid Bassatni, Walid et Nayla Rasamny, Tarek Fakhreddine, Mohammad Kabbara, Jacques et Nicole Sarraf, ainsi qu'un grand nombre de jeunes amis des mariés. Quand ils n'étaient pas occupés à faire chauffer la piste de danse, les guests ont pu se délecter d'un somptueux dîner concocté par Cat & Mouth. Tous ont également dévoré des yeux, bouche bée, la spectaculaire robe de la mariée, une création signée Élie Saab, estimée à 300 000 dollars sonnants et trébuchants. La traîne parée jusqu'au bout de cristaux et de perles était toutefois lourde, même très lourde et difficile à apprivoiser. Nour a eu du mal à se mouvoir entre les tables pour saluer les invités. Mais bon, il fallait une robe à la hauteur de l'évènement !

 

Le sherpa de l'Élysée, à la « bonne » place

Arrêtez, vous allez le faire rougir ! À peine a-t-il débarqué dans la capitale libanaise que les compliments pleuvent sur Emmanuel Bonne, le nouvel ambassadeur de France au Liban. Tout le monde a déjà retenu son CV et même le titre de l'ouvrage dont il est le coauteur, Reconstruction et réconciliation au Liban, paru aux Presses de l'Ifpo. On sait que cet ancien pensionnaire du Cermoc est un spécialiste du Moyen-Orient qui connaît très bien l'Iran et l'Arabie saoudite, où il a été en poste au cours de la décennie 2000. Qu'il a reçu en 1998 le prix Michel Seurat en récompense de sa recherche sur la Syrie, un pays qui lui est familier. Qu'il maîtrise très bien la langue arabe et qu'il adore les chansons de Fayrouz. On sait aussi qu'il a célébré son anniversaire jeudi dernier, à Beyrouth. Le « Lion » a tout juste 45 ans ! Et il a le vent en poupe ! Son tweet, daté du 11 août, le prouve : « Première journée au Liban. Heureux et prêt pour la mission : nombreux défis et volonté de travailler avec tout le monde. »
Dès les premiers jours, Emmanuel Bonne a emmené son épouse, Sakina, et leurs deux enfants, Raphaël et Clément, découvrir quelques coins du Liban. Le 12, cap sur Aïnab (caza de Aley), où ils ont déjeuné chez leurs amis Sahar et Nawaf Salam, ambassadeur du Liban aux Nations unies. Les deux couples s'étaient connus at the Big Apple, quand E. Bonne était en poste à la mission française auprès de l'Onu.
Le 14, ils assistaient au concert de Kazem al-Saher, à Beiteddine. Follement amusée par l'hystérie collective des fans qui ont fait trembler les gradins, Mme Bonne a été vite emportée par l'euphorie unanime. À l'issue de la soirée, le diplomate a tweeté : « Great concert by Kademalsaher. All singing and dancing. Alf shukr to Nora Joumblatt and congrats to Beiteddine. »
Mais le grand jour de l'ambassadeur de France a été le 15 août, à l'occasion de la messe célébrée aux intentions de la France par l'archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, en sa résidence d'été à Aïn Saadé. Dans son discours, qui a fait acte d'une feuille de route, M. Bonne a souligné devant un parterre de personnalités politiques les trois priorités de la France : créer sur la scène internationale les conditions pour que les Libanais restent maîtres de leur destin et résolvent en toute indépendance la crise politique qui menace aujourd'hui de paralyser les institutions de l'État ; contribuer à la sécurité du Liban et des Libanais par l'engagement militaire de la France au sein de la Finul, que les plus hautes autorités françaises ont décidé de maintenir dans la durée ; et soutenir autant que possible le Liban pour prendre en charge les réfugiés syriens.
Eh bien, chose promise, chose due, Monsieur l'Ambassadeur !

ditavonbliss@hotmail.com

 

Basbina mixe chapelle et discothèque. ...
L'ex-chanteur du Slutterhouse, écrivain et professeur de philosophie Rabih Salloum et la ravissante styliste Sarah Hermez se sont passés la bague au doigt à Basbina, dans l'ancienne demeure seigneuriale du 17e siècle qui abrite la cave centrale des vins Ixsir. Un cadre idéal pour célébrer leur union et où l'espace d'une noce Matisse Events a fait sensation. Les épousailles étaient d'ailleurs sans exemple. Pour la bénédiction nuptiale, un autel de chapelle a été dressé sur l'esplanade. La messe a été festive, rythmée par le son des tambourins et le clic-clac des caméras jetables dont s'étaient armés les invités. Ceux-ci s'étaient collés au dress-code des nouveaux époux, mixant baskets et tenues chicissimes. La palme de la plus belle allait à la mariée qui, digne de...
commentaires (1)

"On sait que cet ancien pensionnaire du Cermoc est un spécialiste du Moyen-Orient, et qu'il a reçu en 1998 le prix Michel Seurat en récompense de sa recherche sur la Syrie, un pays qui lui est familier." ! Allâh yésstorre !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

03 h 12, le 18 août 2015

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Commentaires (1)

  • "On sait que cet ancien pensionnaire du Cermoc est un spécialiste du Moyen-Orient, et qu'il a reçu en 1998 le prix Michel Seurat en récompense de sa recherche sur la Syrie, un pays qui lui est familier." ! Allâh yésstorre !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    03 h 12, le 18 août 2015

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