Le chef du bloc du Changement et de la réforme, le député Michel Aoun, a affirmé dans un entretien à l'Agence de presse iranienne Irna ne pas vouloir "pour le moment" la chute du gouvernement du Premier ministre libanais Tammam Salam.
Les partisans aounistes avaient manifesté dans la rue le 9 juillet leur opposition au gouvernement actuel, malgré la présence en son sein de plusieurs ministres du bloc parlementaire.
"La priorité en ce moment est l'opposition au sein du gouvernement et la poursuite de la mobilisation populaire", a expliqué le leader chrétien dans l'entretien publié mardi.
Michel Aoun a par ailleurs fait savoir qu'il n'accepterait aucun point figurant à l'ordre du jour du prochain Conseil des ministres jeudi, avant que la question du mécanisme de prise de décision à l'intérieur du gouvernement ne soit réglée. A l'ombre de la vacance à la présidence qui dure depuis le 25 mai 2014, certaines parties, en l’occurrence les ministres aounistes, réclament l'unanimité lors du vote sur les dossiers. D'autres préconisent la majorité des deux tiers ou même la majorité absolue.
Concernant la question de l'ouverture d'une session parlementaire extraordinaire, M. Aoun a affirmé ne pas avoir encore pris de décision à ce sujet. Sa formation réclame, entre autres, l’inscription des dossiers du recouvrement de la nationalité libanaise par la diaspora, ainsi qu'une nouvelle loi pour les élections législatives, comme condition à l'ouverture de toute session. La plupart des parties chrétiennes dénoncent l'ouverture d'une session extraordinaire comme pavant la voie à la normalisation de la vacance à la présidence.
Les partisans aounistes avaient manifesté dans la rue le 9 juillet leur opposition au gouvernement actuel, malgré la présence en son sein de plusieurs ministres du bloc parlementaire.
"La priorité en ce moment est l'opposition au sein du gouvernement et la poursuite de la mobilisation populaire", a expliqué le leader chrétien dans l'entretien publié mardi.
Michel Aoun a par ailleurs fait savoir qu'il n'accepterait aucun point figurant à l'ordre du jour du prochain Conseil des ministres jeudi, avant que la question du mécanisme de prise de décision à l'intérieur du gouvernement ne soit...


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