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Sport - Arrêt Sur Image

Comme une chanson de Gainsbourg...

Deux volutes de fumée, comme dans une chanson de Gainsbourg... L'Italien Andrea Baldini (à droite) et le Russe Artur Akhmatkhuzin s'affrontant aux Mondiaux d'escrime à Moscou. Les championnats du monde d'escrime, qui se sont clôturés dimanche à Moscou avec les titres décernés par équipe au fleuret à l'Italie chez les messieurs et les dames, ont confirmé l'emprise de deux nations, l'Italie et la Russie, sur une escrime toujours plus cosmopolite. Avec quatre titres chacun, Russes et Italiens ont dominé le tableau des médailles. Signe d'une internationalisation toujours plus grande de l'escrime, quinze nations ont obtenu au moins une médaille à Moscou, égalant le record de 2005. À un an des Jeux de Rio, ces Mondiaux ont permis avant tout aux athlètes et aux nations de marquer des points en vue d'une qualification olympique. Kirill Kudryavtsev/AFP

Deux volutes de fumée, comme dans une chanson de Gainsbourg... L'Italien Andrea Baldini (à droite) et le Russe Artur Akhmatkhuzin s'affrontant aux Mondiaux d'escrime à Moscou. Les championnats du monde d'escrime, qui se sont clôturés dimanche à Moscou avec les titres décernés par équipe au fleuret à l'Italie chez les messieurs et les dames, ont confirmé l'emprise de deux nations, l'Italie et la Russie, sur une escrime toujours plus cosmopolite. Avec quatre titres chacun, Russes et Italiens ont dominé le tableau des médailles. Signe d'une internationalisation toujours plus grande de l'escrime, quinze nations ont obtenu au moins une médaille à Moscou, égalant le record de 2005. À un an des Jeux de Rio, ces Mondiaux ont permis avant tout aux athlètes et aux nations de marquer des points en vue d'une qualification...
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