Merkel salue un « succès important de la diplomatie »
La chancelière allemande Angela Merkel a salué un « succès important de la diplomatie internationale », après l'accord sur le programme nucléaire iranien, appelant à son « application rapide ». Cet accord « est un succès important d'une politique tenace et de la diplomatie internationale », s'est réjouie Mme Merkel dans un communiqué. Avec cet accord, « nous nous sommes beaucoup rapprochés » de l'objectif que Téhéran ne possède pas d'armes atomiques, a poursuivi Mme Merkel.
Poutine : Un grand soupir de soulagement
Le président russe Vladimir Poutine a salué l'accord historique sur le nucléaire iranien en estimant que la communauté internationale pouvait désormais pousser « un grand soupir de soulagement » après de longues années de pourparlers. M. Poutine a en outre jugé que l'accord donnerait un « puissant élan » aux relations entre l'Iran et la Russie, qui « ne seront plus affectées par des facteurs extérieurs ».
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a pour sa part répété hier que Moscou « participerait activement aux étapes pratiques de la mise en œuvre de l'accord », qui prévoit notamment l'importation de l'uranium faiblement enrichi d'Iran vers la Russie.
Hammond espère « un changement significatif »
Le ministre britannique des Affaires étrangères Philip Hammond a salué la signature « historique » de l'accord sur le programme nucléaire iranien, espérant qu'il augurait d'un « changement significatif » dans les relations entre l'Iran, ses voisins et la communauté internationale.
Assad : Une grande victoire pour l'Iran
Le président syrien Bachar el-Assad a félicité son allié iranien pour l'accord sur le nucléaire conclu avec les grandes puissances, le qualifiant de « grande victoire » et de « grand tournant » pour l'Iran, rapporte l'agence officielle Sana. « Au nom du peuple syrien, je vous félicite et félicite le peuple iranien pour cet exploit historique », a indiqué le président dans une lettre adressée au guide suprême iranien Ali Khamenei qui a également envoyé une missive à son homologue Hassan Rouhani. Le ministère syrien des Affaires étrangères s'est félicité de son côté de « l'accord historique » qui souligne « l'importance de la diplomatie et des solutions politiques pour le règlement des désaccords internationaux », selon un communiqué.
Peut-être une « nouvelle page » dans le Golfe pour Abou Dhabi
L'accord sur le nucléaire iranien peut être l'« occasion d'ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les pays de la région du Golfe », a déclaré hier un responsable des Émirats arabes unis. « L'Iran peut avoir un rôle (significatif) dans la région à condition qu'il révise sa politique et cesse ses ingérences dans les affaires intérieures de pays comme l'Irak, la Syrie, le Liban et le Yémen », a indiqué à l'AFP ce responsable émirati dans la première réaction d'une monarchie arabe du Golfe à l'accord conclu à Vienne. « Cette orientation nouvelle qu'on espère voir accompagner l'accord historique sur le nucléaire témoignerait d'une volonté réelle de l'Iran de participer à éteindre les incendies qui dévorent la région », a ajouté ce responsable. « Cela éloignerait la région des discordes du confessionnalisme, de l'extrémisme et du terrorisme », a-t-il poursuivi.
Les regrets de l'opposition iranienne en exil
La présidente du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI, opposition en exil), Maryam Radjavi, a réagi hier à l'accord survenu entre les grandes puissances et l'Iran en regrettant que Téhéran soit autorisé à continuer à enrichir de l'uranium. « Si les pays 5+1 (États-Unis, Russie, France, Grande Bretagne, Chine et Allemagne) avaient fait preuve de fermeté, le régime iranien n'aurait pas eu d'autre choix que de procéder à un recul total et à un abandon définitif de sa course aux armes nucléaires », a-t-elle souligné dans un communiqué. Ce recul « va aiguiser la guerre au sommet du pouvoir et va mener à en briser l'équilibre interne en défaveur du guide suprême », a estimé Maryam Radjavi en prédisant que « cette lutte pour le pouvoir au sommet va se propager à tous ses niveaux ».
Ban : Et au-delà de la région...
Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a salué l'accord « historique » sur le nucléaire iranien, estimant qu'il peut « contribuer de manière essentielle à la paix et la stabilité dans la région et au-delà ». Selon un communiqué de l'Onu, M. Ban félicite les négociateurs pour leur détermination et « admire le courage des dirigeants qui ont approuvé l'accord ».
Pour l'Otan, une « percée historique »
L'accord sur le programme nucléaire iranien scellé hier entre Téhéran et les grandes puissances « représente une percée historique », a estimé le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, appelant l'Iran à respecter ses engagements. « Je salue chaleureusement l'accord global auquel sont parvenus aujourd'hui l'Iran et la communauté internationale (...). Cet accord représente une percée historique qui, lorsqu'il sera entièrement mis en œuvre, renforcera la sécurité internationale », a déclaré dans un communiqué M. Stoltenberg, en saluant la « persévérance » des parties.
Poutine : Un grand soupir de soulagementLe président russe Vladimir Poutine a salué l'accord historique sur le nucléaire iranien en estimant que la communauté internationale pouvait désormais pousser « un grand soupir de soulagement » après de longues années de...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef