Mark Cavendish a exulté en franchissant la ligne. Lionel Bonaventure/AFP
Le missile de l'île de Man, alias Mark Cavendish, a touché juste pour la 26e fois dans le Tour de France cycliste, hier à Fougères, où il a enlevé au sprint la 7e étape d'une course commandée par un autre Britannique, Chris Froome.
Cavendish, le sprinteur le plus titré de l'histoire du Tour, a mis fin à une attente de deux années en s'imposant devant l'Allemand Andre Greipel, vainqueur à deux reprises depuis le départ. « Cela faisait longtemps », a reconnu le Britannique de 30 ans, qui a exulté en franchissant la ligne. Le Slovaque Peter Sagan a pris la troisième place devant l'Allemand John Degenkolb, le Norvégien Alexander Kristoff et le Français Arnaud Démare.
Cavendish (équipe Etixx) a dédié sa victoire à son malheureux coéquipier, Tony Martin, contraint à l'abandon après sa chute au Havre jeudi. L'Allemand a quitté le Tour pour être opéré à Hambourg d'une fracture ouverte à la clavicule gauche. Le maillot jaune, par conséquent, n'a pas été porté dans cette étape, une situation rare dans le Tour, sans être inédite. Avant le départ donné à Livarot, Froome a fait savoir qu'il ne voulait pas porter le maillot jaune durant la journée, « par respect » pour Tony (Martin). « Ce n'est pas une bonne façon de récupérer le maillot jaune, de profiter des ennuis des autres. Tony a terminé l'étape (jeudi). En tant que deuxième du classement général, je n'ai donc pas à le porter », a estimé le Britannique, qui l'a endossé seulement à l'issue de l'arrivée à Fougères.
Enfin, en soirée, le cycliste italien Luca Paolini (équipe Katusha) a été contrôlé positif à la cocaïne. Katusha a aussitôt annoncé son exclusion du Tour.
(Source : AFP)


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