Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a prévenu mercredi les Grecs comme les créanciers que "sans unité, nous allons nous réveiller dans quatre jours dans une Europe différente", les appelant à un accord d'ici dimanche car "c'est notre dernière chance".
"C'est vraiment l'heure décisive et finale pour la Grèce comme pour nous", a-t-il lancé à l'issue d'un débat au Parlement européen à Strasbourg avec le Premier ministre grec Alexis Tsipras, dont le pays risque de sortir de la zone euro en l'absence d'un accord rapide sur de nouveaux financements.
Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a prévenu mercredi les Grecs comme les créanciers que "sans unité, nous allons nous réveiller dans quatre jours dans une Europe différente", les appelant à un accord d'ici dimanche car "c'est notre dernière chance".
"C'est vraiment l'heure décisive et finale pour la Grèce comme pour nous", a-t-il lancé à l'issue d'un débat au Parlement européen à Strasbourg avec le Premier ministre grec Alexis Tsipras, dont le pays risque de sortir de la zone euro en l'absence d'un accord rapide sur de nouveaux financements.


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