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Liban - Table Ronde

La Journée internationale de la lutte antidrogue à Maarab

Le parti des Forces libanaises a organisé hier une table ronde à l'occasion de la Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite de drogues. L'événement, parrainé par le chef des FL Samir Geagea, s'est tenu à Maarab en présence de la ministre des Déplacés, Alice Chaptini, représentant l'ancien président Michel Sleiman, de Roger Azar, représentant le chef du Courant patriotique libre Michel Aoun, du député Atef Majdalani, représentant l'ancien Premier ministre Saad Hariri, des ministres de la Santé Waël Bou Faour, de la Justice Achraf Rifi, de l'Éducation Élias Bou Saab et d'État pour le Développement administratif Nabil de Freige, des députés Sethrida Geagea, Fady Karam, Joseph Maalouf, Élie Keyrouz, Robert Ghanem, Amine Wehbé, Chant Chinchinian et Antoine Saad, et de nombreuses figures publiques.
La rencontre a débuté par un discours de Samir Geagea. Ce dernier a d'abord rendu hommage à M. Bou Faour « qui a changé la façon d'être ministre » et salué les positions de M. Rifi sur l'indépendance et la souveraineté.
S'attaquant ensuite à l'objet du débat, M. Geagea a dit : « Les drogues volent à tout être humain sa liberté, et par là même son indépendance et sa souveraineté sur lui-même. Ce sujet ne concerne pas uniquement le 14 Mars, il touche également les composantes du 8 Mars qui n'ont pas le temps de s'en soucier, occupées comme elles sont à des affaires en dehors des frontières. » Pourtant, a-t-il souligné, « il n'y a pas de catastrophe plus grande » que celle résultant de la toxicomanie.
Le ministre de la Santé devait pour sa part révélér, lors d'un débat animé par la journaliste Denise Rahmé-Fakhri, qu'il existe 24 000 toxicomanes au Liban et que le taux de dépendance dans les écoles est de 3,5 %. Évoquant la lutte antidrogue qui constituait l'une de ses priorités à l'époque où il était directeur des Forces de sécurité intérieure, M. Rifi a souligné de son côté que la toxicomanie « n'est pas moins dangereuse que les violences qui menacent actuellement le Liban ». Il a mis l'accent sur les efforts déployés par l'État pour combattre ce fléau, notamment à travers le travail de la Commission de lutte antidrogue au sein du ministère de la Justice. Il a également appelé le Premier ministre Tammam Salam à réactiver le Conseil national de la lutte antidrogue et développer une politique gouvernementale en ce sens.
Quant à M. Majdalani, il a fait valoir que les lois libanaises concernant les substances illicites étaient « bonnes », tout en mettant l'accent sur trois problèmes essentiels : l'assimilation des toxicomanes à des personnes criminelles, l'absence d'un bâtiment consacré aux toxicomanes au sein des prisons et le laxisme dans l'application des lois.
Un autre panel, plus technique, s'est tenu avec la participation de hauts fonctionnaires et d'universitaires. Dans ce cadre, le président du bureau central de lutte contre la drogue, Ghassan Chamseddine, a évoqué les difficultés qui entravent l'action de ce bureau.

Le parti des Forces libanaises a organisé hier une table ronde à l'occasion de la Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite de drogues. L'événement, parrainé par le chef des FL Samir Geagea, s'est tenu à Maarab en présence de la ministre des Déplacés, Alice Chaptini, représentant l'ancien président Michel Sleiman, de Roger Azar, représentant le chef du Courant patriotique libre Michel Aoun, du député Atef Majdalani, représentant l'ancien Premier ministre Saad Hariri, des ministres de la Santé Waël Bou Faour, de la Justice Achraf Rifi, de l'Éducation Élias Bou Saab et d'État pour le Développement administratif Nabil de Freige, des députés Sethrida Geagea, Fady Karam, Joseph Maalouf, Élie Keyrouz, Robert Ghanem, Amine Wehbé, Chant Chinchinian et Antoine Saad, et de nombreuses figures publiques.La...
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