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Moyen Orient et Monde - Turquie

Le nouveau Parlement se réunit sur fond de tractations pour une coalition

Le Parlement turc issu des élections législatives, qui ont vu le parti du président Recep Tayyip Erdogan perdre sa majorité absolue, a entamé ses travaux hier alors que les discussions battent leur plein pour former un gouvernement de coalition.
Cette séance inaugurale, ouverte à 15h00 heure locale, est pour l'essentiel protocolaire : comme le veut l'usage, les 550 députés prêtent serment, l'un après l'autre, lors d'une cérémonie qui devait se prolonger jusqu'au cœur de la nuit.
Président par intérim car doyen d'âge, le député Deniz Baykal, du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate) a ouvert la séance en prêchant l'apaisement après les vives tensions de la campagne électorale. « Nous ne pouvons plus continuer avec la polarisation du pays », a-t-il lancé devant l'Assemblée. Son message n'a été qu'à moitié entendu, puisque les députés de l'opposition se sont ostensiblement abstenus d'applaudir l'entrée de M. Erdogan dans l'hémicycle. Une fois conclu le cérémonial du serment, la « Grande Assemblée nationale » entrera dans le vif du sujet en procédant à partir du 30 juin à l'élection de son président, défi imposé par les résultats des législatives.
Faute de majorité absolue pour une seule formation, la bataille pour le « perchoir » du Parlement doit donner une première idée des dispositions des quatre partis à nouer des alliances pour doter l'assemblée d'un président et, ensuite, former un cabinet de coalition. Une alliance entre l'AKP et le MHP semble être le scénario privilégié par les commentateurs. Mais les négociations s'annoncent très délicates car, jusque-là, les formations représentées au Parlement ont toutes posé des conditions a priori inconciliables.
(Source : AFP)

Le Parlement turc issu des élections législatives, qui ont vu le parti du président Recep Tayyip Erdogan perdre sa majorité absolue, a entamé ses travaux hier alors que les discussions battent leur plein pour former un gouvernement de coalition.Cette séance inaugurale, ouverte à 15h00 heure locale, est pour l'essentiel protocolaire : comme le veut l'usage, les 550 députés prêtent serment, l'un après l'autre, lors d'une cérémonie qui devait se prolonger jusqu'au cœur de la nuit.Président par intérim car doyen d'âge, le député Deniz Baykal, du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate) a ouvert la séance en prêchant l'apaisement après les vives tensions de la campagne électorale. « Nous ne pouvons plus continuer avec la polarisation du pays », a-t-il lancé devant l'Assemblée. Son message n'a été...
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