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Sport - Football - Euro 2016 / Qualifications

Les Pays-Bas et la Russie sont en danger

À un an de l'Euro 2016 (10 juin-10 juillet en France), seuls les Pays-Bas et la Russie paraissent en danger parmi les grandes nations. Les autres surprises proviennent de la 2e place de certains favoris (Belgique, Espagne, Allemagne, Italie) et de la percée d'outsiders (Slovaquie, Islande, Pays de Galles), aux deux tiers d'éliminatoires qui qualifieront les deux premiers de chaque groupe, le meilleur 3e et quatre barragistes.

Au rendez-vous
Tout comme la surprenante Slovaquie, l'Angleterre a signé un carton plein de six victoires. L'équipe de Roy Hodgson ne compte pas beaucoup de grands noms mais s'avère solide, défensivement et mentalement. Après un couac à l'allumage, le Portugal a aligné les victoires et pris les commandes de son groupe, sous l'impulsion de Cristiano Ronaldo.
De son côté, la Croatie a neutralisé deux fois l'Italie et fait le plein par ailleurs pour occuper la tête de son groupe. Leader également, la Pologne de Lewandowski, après avoir battu l'Allemagne pour la première fois de son histoire en octobre. La Suède d'Ibrahimovic, la Suisse, le Danemark et la République tchèque sont 2es et bien placés pour se qualifier. Dans le groupe le moins relevé, la Roumanie est en tête.

En retard
L'Espagne a chuté une fois, en Slovaquie, et reste derrière elle au classement. Les jeunes peinent à atteindre le niveau de la génération dorée, qui garde de beaux restes (Piqué, Ramos, Busquets, Fabregas, Iniesta, Silva). Casillas, indéboulonnable pour Vicente del Bosque, et le poste d'avant-centre, toujours en déshérence, concentrent les doutes.
L'Allemagne, à un point du leader polonais, n'a pas beaucoup de marge par rapport à ses concurrents écossais et irlandais. Les champions du monde sont méconnaissables depuis le Brésil, entre jeu lénifiant et individualités empruntées. L'Italie, 2e de son groupe, reste sur trois nuls, avec une attaque qui se cherche toujours. Mais son calendrier est désormais très favorable.
La Belgique fait peu honneur à son classement Fifa (2e), incapable de battre le pays de Galles dans un groupe serré. Mais elle bénéficie aussi d'un calendrier dégagé.
Fabio Capello est sous le feu des critiques depuis la deuxième défaite de la Russie, concédée face à l'Autriche dimanche. Le pays organisateur du Mondial 2018 se retrouve 3e, à bonne distance des deux premières places du groupe G. Attention au Russie-Suède du 5 septembre.
Les Pays-Bas pointent à la 3e place. Les leaders offensifs sont mal en point, entre un Van Persie en déclin et un Robben souvent blessé, et la défense reste fragile. La réception de l'Islande, le 3 septembre, semble déjà cruciale.

(Source : AFP)

Décès de Zito à 82 ans

Le footballeur brésilien Zito, double champion du monde en 1958 et 1962, est décédé dimanche à son domicile de Santos (banlieue de São Paulo) à l'âge de 82 ans, a annoncé hier son ancien club de Santos, sans préciser les causes de sa mort. Zito avait été hospitalisé plus d'un mois l'an dernier après avoir subi un accident vasculaire cérébral. L'ancien milieu de terrain avait été sacré champion du monde en 1958 en Suède et en 1962 au Chili, à chaque fois aux côtés de Pelé, marquant un but en finale du Mondial chilien contre la Tchécoslovaquie (3-1). En tant que joueur, il avait évolué 15 ans à Santos et remporté la Copa Libertadores en 1962 et 1963, avant d'en intégrer plus tard l'équipe dirigeante et d'être à l'origine des recrutements des jeunes stars du club comme Robinho en 1996 ou Neymar en 2003. « Je n'ai pas de mots pour le décrire, je suis simplement énormément reconnaissant pour tout ce qu'il a fait pour moi. Merci Zito ! » a réagi en hommage Neymar sur les réseaux sociaux.

À un an de l'Euro 2016 (10 juin-10 juillet en France), seuls les Pays-Bas et la Russie paraissent en danger parmi les grandes nations. Les autres surprises proviennent de la 2e place de certains favoris (Belgique, Espagne, Allemagne, Italie) et de la percée d'outsiders (Slovaquie, Islande, Pays de Galles), aux deux tiers d'éliminatoires qui qualifieront les deux premiers de chaque groupe, le meilleur 3e et quatre barragistes.
Au rendez-vousTout comme la surprenante Slovaquie, l'Angleterre a signé un carton plein de six victoires. L'équipe de Roy Hodgson ne compte pas beaucoup de grands noms mais s'avère solide, défensivement et mentalement. Après un couac à l'allumage, le Portugal a aligné les victoires et pris les commandes de son groupe, sous l'impulsion de Cristiano Ronaldo.De son côté, la Croatie a neutralisé deux fois...
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